ENTRE TIEN EMOI 25


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ENTRE TIEN EMOI 25

Mémorable jour de merde si je pensais que je gagnerai à m’y plonger. Désolé, c’est non, même si j’ai cassé ma voiture, c’est sur mes jambes aussi fatiguées qu’elles se sentent que je vis. C’est pas marrant, mais puisque on me demande quel est mon choix ben j’hésite pas: je continue de vouloir vivre ma Muse, elle est pas du système qui détruit pour amener à changer le produit, c’en est pas un , elle est de chair, vivante, ni plate, ni fade, ni du genre à raser. Ah si vivre c’est pas aimer flingue-toi vite…

Bon Soir !!!

 

N-L – 21/08/18

 

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C’est ici que se trouve notre vraie place…

4 réflexions sur “ENTRE TIEN EMOI 25

  1. C’est ici et pas ailleurs…
    S’il y a bien un terme que je déteste c’est le mot « transcender », oh ce n’est pas de sa faute à ce pauvre mot, mais il s’avère qu’on transcende sur un terrain de tennis, et j’ai même entendu dire qu’on transcendait l’achat dans les grandes surfaces.
    Je transcende rien. Je vis . avec ma maladresse, ce qu’on m’a donné et ce que je vais chercher… J’ai au cœur un tapis quelques pinceaux et des feuilles éparses pour écrire.Pour être.
    Merci mon Alain.

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  2. NTRODUCTION

    Tout homme peut tendre à apparaître à son prochain, en l’étendu de sa constitution stellaire! davantage soleil! plus que Homme! dans l’intégralité de ses émissions, en la plénitude se ses émanations!
    Si confusion est telle que, quelques l’accréditeraient d’une quelconque transcendance, que ce-dernier ne s’y oppose point! hissé au rang de divinité, que celui-ci s’y prête!
    Ne pénètre en ces lieux de gloire, prestige, que seuls les dieux reflètent! Y sont admis, les enfants d’âge-bête! guère les femmes qui ignorent la lubricité, fustigeant et ne témoignant guère d’une seule goutte de suavité!

    L’humilité ne sied qu’aux indigents, et tout homme naît souverain! plein de force et de pouvoir! d’autant plus que l’immensité de la diversité des faunes et des flores! qu’il est intolérable que tout individu, d’une quelconque situation sociale, soit ou se considère plus bas que terre!

    L’unique prérogative de notre espèce est d’être extase à ciel ouvert pour tous et chacun! manifester l’étoffe de sa multiplicité! par conséquent veiller à la pérennité de l’humanité sans établir de différenciation entre les genres ou les religions!

    Des années d’un esprit conservateur, ont oint, d’une huile usurpatrice d’identité, l’idée que nos fonctions vitales primeraient sur nos fonctions animales! mais la réalité ainsi que le temps en disconvinrent, car au-delà de la respiration, existent tant de choses qui nous font battre le coeur et tant d’autres qui nous coupent le souffle!

    L’équilibre serait alors une situation entre la régularité et l’inconstance! un pont entre le jour et la nuit! qui ne souffre guère de permanence! cet éprouvant cycle de l’éternel recommencement!

    Extrait de: Magikka 999
    Brayan Isham Tsijil

    De fait les exemples que tu prends transcendent si peu et de beaucoup que la balle on se la prend dans l’absence de pensée profonde au tennis comme au super hue.Je t’en chéris que davantage, nom de dieu que ce monde fait d’effort pour devenir plus con…
    A l’époque où j’approchais à entrer le surréalisme et ses grands la transcendance était loin de se foutre au gouffre à putes d’aujourd »hui. Quand Breton se renversait le tabouret pour fuir la cour de l’intelligentsia parisienne Madame Claude tenait pas en corps de lanterne rouge, Grindel lui tendait ses zèles de l’esprit..Parlons plutôt du tapis chuilà où tu te vautres pas dans le stupre air marché. On y risque pas l’accident de chariot, vu qu’on dégage au plus vite des allées. Viens remplir tes feuilles éparses, écriture de pinceaux oblige, les tâches que nous laisons sont de celles qui viennent de l’amour du travail bien fait…ça te dirait qu’on mijote un truc ordinaire ma Barbara ? Le simple a bon goût.

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    • Les rues se sont vidées de chats lents, un feu de ben gale. Un coin de terrasse bistroqueuse étale ses chaises vides, la guitare est dans l’étui l’artiste se gratte. Il y a des jours sans dans les années bissextiles tout comme dans les ordinaires. Je me glisse sous le rideau de faire et t’emporte sous un coin tranquille de toit. Au ciel on allume la bonne nuit…

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