A cause de la route à fer


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A cause de la route à fer

Qui couche tôt ferme le bruit de traverse

En recours tu ouvres un tiroir, vas à l’armoire, déplace les petits poids merde où est passé le sel, le journal n’a rien d’autre a annoncer que c’est les vacances, les joies du bord de mer, le club mickey… gare aux baïnes, rentre la rose et le lit las, l’étang, les nénuphars, oublies pas de rire ça fait fuir les rôdeurs. En passant près de la bifurcation, penche tes yeux de côté, l’aire de repos pour ailes toutes seules juste avant le pont sur la Gironde.

Niala-Loisobleu – 22/07/18

6 réflexions sur “A cause de la route à fer

  1. Mes villégiatures , heureusement, se sont toujours tenues loin du club Mickey et mes bifurcations intimes inclinent en silence vers l’océan . Mes yeux sont retournés comme des gants laissés sur le banc de sable d’un quai de gare où je cultive mes vignes mon Alain…

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  2. CADRAN

    Sur la lune

    s’inscrit

    Un mot
    La lettre la plus grande en haut
    Elle est humide comme un œil
    La moitié se ferme
    Et le ciel

    Se couvre
    Un lourd rideau qu’on ouvre
    Sans bruit

    Une lumière luit
    Rapide

    C’est une autre lueur à présent qui me guide

    Pierre Reverdy

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