Arrêt, vois l’étale


Instant du changement de flux. Le mécanicien visite les jantes de son marteau. Le couloir respire l’image fixe, la remorque aux journaux est entre deux faits divers, le gilet rouge attend sous la case départ. Nous sommes si près de l’idée que nous avons du bon sens que ton doigt sur mes lèvres m’abstient de répondre. Tu n’as pas déjeuné, je sieste, en riant nous regardons la mer approcher. Plus proches des millions d’inconnus remuent leurs mains en se passant la langue sur les lèvres. Je peigne ta nuque. Tu écris ma toile.

N-L – 07/07/18

2 réflexions sur “Arrêt, vois l’étale

  1. A la naissance tiède du cheveux qui n’est encore que duvet il y a tout un monde qui se heurte à l’autre déjà coiffé et froid de ses certitudes…La mer vient à point nommé mettre son désordre essentiel dans ce qui fait notre ordre, mon Alain…

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