Ne me parlez pas de l’injustice…


f072388aa8fa167850750db422481253

Ne me parlez pas de l’injustice…

 

Je veux un jardin qui se noue d’une couleur à rapprocher la mer pour parer à tout. Les fourmis ont du avoir une part décisive dans la construction des pyramides. Ce n’est pas la Volga, mais quelque chose du Nil qu les batelières chantent en choeur. A quel âge la vie arrête de s’emparer de ce qui ne la regarde pas. L’idée qu’on a des choses de soi, quoi qu’on décide d’en faire, à un sens strictement personnel. Peu importe l’impression que ça peut générer sur les autres, on se défend. Les heures d’une balançoire sont autrement plus décisives qu’un assaut repoussé.Et tandis que l’enfant constate, il ne faut pas que la craie s’écrase dans une marelle qui s’efface. Les poupées tout comme les sabres en papier conviennent davantage aux immatures qui craignent de voir leur progéniture se montrer adulte. On est pas en retard à un rendez-vous au quart quand dans le calme inconnu de la demie on a pas cherché à s’enfermer dans la chasse d’eau. Les heures ne durent pas  le même tant selon le mur qui retient la pendule. Une mer qui se rapproche n’est-ce pas la meilleure façon de lutter contre la fatigue de la route. Ne me parlez pas de l’injustice…

Niala-Loisobleu – 28/06/18

3 réflexions sur “Ne me parlez pas de l’injustice…

  1. Ne me parlez pas de l’injustice
    Ma peur est adulte et dans la fièvre de l’enfance
    ne se glisse plus que le cadran intime
    de horloge reconquise sur le tumulte du vice
    et sa grande bouche sèche et rance.
    Ne me parlez pas de l’injustice
    et du poignard des mésalliances
    qui laissent agonir les couleurs fondatrices
    sur la tête tranchée de l’espérance.
    Parlez-moi de la chambre contigüe
    voûtée, conque secrète d épaule nue
    sur laquelle confiant on se balance.
    Parlez-moi de la mer et de ses errances
    couchée conquise au galet de nos pieds nus.
    Rendez sereinement et sans méfiance
    l’enfant à la vague pulsatrice.

    Barbara Auzou…

    Aimé par 1 personne

  2. La masse confuse est séparée des ficelles usées
    Bleue
    te voici blanche
    redressée du penché de toi-même
    La planche prise dans ses cordes s’est soufflée dessus, décrochant la pendule qui en se plantant les deux aiguilles s’est overdosée, d’une aspiration de la bouche et des deux narines, la mer s’est couchée au seuil à la place u chien
    aboies
    balance la niche
    la chambre s’est choisie la voûte étoilée pour plafond
    L’enfant va sur les jambes de la reconnaissance en tenant l’aqueux du chien…
    N-L

    Aimé par 1 personne

Les commentaires sont fermés.