10 réflexions sur “Paul Valéry lit son poème « Poèsie »

  1. Cette voix qui semble venue d’ailleurs…
    Ce poème là me fait penser à un poème sans titre de Schéhadé:

    Attention au cheval attention à la brebis
    Aux yeux des fleurs mortes
    Je te dis ça afin qu’un jour
    Si tu galopes au trot avec Basile
    Un charme unique accentue ta joue
    -Elle est l’anguille qui pique le fruit
    Cette colonnade de sucre qui fait mourir
    Et voici ma petite chanson:

    Elle est aussi jolie que l’an
    Le catafalque le bédouin
    Le tromblon la tour
    Et les grâces de l’amour

    -Ah Basile tu es trop
    Frère et soeur des oiseaux.

    Le nageur d’un seul amour.

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  2. Voilà qui me siège davantage! Je m’en dilate de bonheur retrouvé…
    Parce que quand-même ce:

    -« Ah Basile,
    tu es trop frère et soeur des oiseaux »…

    quelle merveille de légèreté feinte…

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  3. Le combat ne cessera jamais en m’aime tant que la fatigue me serre la poitrine je sens l’énergie brandir ma palette…on ne nous terrassera pas, nous sommes d’ailleurs, autrement ma Barbara.

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