Bonjour Marthe


C'était les années70 (8)

Bonjour Marthe

 

A y regarder de près, que le loin inscrit sans intérêt d’inutile en existence, c’est dû pourtant à l’esprit d’usure induit par le profit

Le chinois de cette cuisine passe-t-il vraiment les débris du biliaire ? Mais le monde ne serait pas le monde si j’étais conforme à son concept. Heureusement totalement antipathique à ses adeptes, je n’ai pas sa maladie de pot.

Ils n’aiment pas ta gueule m’a dit Marthe, alors que j’étais en corps que tout petit. La bonne et douce, sur la valeur de l’humain, avait une connaissance que seule la saloperie du genre peut apprendre.

Quand enfin libérée à pouvoir être détachée de son lit de torture, je l’ai prise à pleine bouche pour un baiser qui se décollera jamais du bonheur qu’une misère injuste à tout fait pour détruire, je suis entré dans l’honneur qui lui était dû. Les caniveaux n’ont depuis jamais séchés des eaux claires où son coeur m’avait mis à nager. Marthe petite bonne femme que le pain gonfle toujours de sa mie tendre comme amour sans réserve, je me tartine de toi comme la pesée que me donnait le boulanger quand je signais encore Alain Denèfle.

Niala-Loisobleu –

 

6 réflexions sur “Bonjour Marthe

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