3 réflexions sur “EPAVE

  1. Au pied de la silhouette pierreuse le phare remue encore d’un signal. L’engluement rencontre la résistance d’un point de sève dans le plus gros morceau de bois flotté. Au point haut de la falaise le banc sent l’amour qui ont laissé les dernières assises des promeneurs d’un autre monde. Reste un oeuf que le soleil couve.
    Merci ma Barbara.

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