LIN DIT


LIN DIT

A l’échappée de ta hanche, la contrescarpe de maisons blanches borde à flanc le parapet à l’aire panoramique où ta nudité libère la clarté de ton intention.

Ce qui n’était que poussière est retombé dans la gueule d’un vent voyeur d’à venir.

Tremblement qui fend le jet de la branche au claquement de coque. Le noyau visiblement charnu bave de la couleur du suc. Pulpeuse déclaration faite, les abeilles rapporteront le présent à leur reine

Déjà un verger avance sa promesse à la coupe des paumes tendue. Le soleil dissout l’ombre qui borde le chemin.

Niala-Loisobleu – 30/04/18

 

6 réflexions sur “LIN DIT

Les commentaires sont fermés.