JE SUIS MAL D’UNE QUESTION DE PLACE


IMG_1403JE SUIS MAL

D’UNE QUESTION DE BONNE PLACE

Un moment pour avoir envie de se poser les mains à côté. De se taire les yeux et dénouer les oreilles. Ce monde se mord la queue en adorant se poser les sempiternelles mêmes questions, qu’il ne règle jamais et remet sur le tapis comme une maladie chronique. Nos chers petits ne savent plus lire….Si ça c’est un scoop alors moi je me s’coupe l’aqueux pour devenir sec. Ainsi serais-je intégré. Je trouverai plus suspectes les flatteries qui ronflent comme un moteur surgonflé et en plein à côté du sujet. Si la poésie c’est qu’une valse de Vienne, genre Sissi et Danube bleu alors qu’elle aborde une réflexion surréaliste, une pensée métabolique, le chemin par le surhumain, alors je dis laisse tomber le jardin extraordinaire et cultive du navet et du chou-rave, tu verras combien ça rend. Merde si encore c’était chanson de rue genre Brel, Barbara, Ferré, Brassens, etc…mais y a même pas pas un piano à bretelles dans le compliment. J’ai la peur au ventre, un Jardin de Soi, est-ce un endroit ad hoc pour lui cet endroit ?

Niala-Loisobleu – 26 Avril 2018

21 réflexions sur “JE SUIS MAL D’UNE QUESTION DE PLACE

    • Oser dire que la poésie est futile mais qu’elle relève d’un essentiel est en tous points comparable à un Président nul dont on ne saurait pouvoir se passer. Là nous sommes dans la soupe jusqu’au cou, et le navet par-dessus la tête.
      Je regrette, l’humour est aussi un trait d’esprit, faire de la rigolade sur des points fondamentaux de l’existence en manque.
      Aussi, sans aménité, me refuserai-je à approuver d’un like ce avec quoi je n’ai pas d’accord.
      Merci Vérojardine.

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      • … Et à l’heure de la world food, comment allons nous appeler ce plat? Oui, désolée Niala du raccourci mais il correspond à ce que je ressens, ce que je vois autour… Pour François Roustang, vivre c’est relier coeur, corps, esprit. Ce processus est essentiel à mes yeux. C’est la vie, en fait… je ressens cette urgence de reliance, ce besoin d’intensité, en prenant mon temps et je l’arrache au quotidien vorace. Dans nos mondes connectés, hyper occupés, la tête croit qu’elle est toute seule… Elle est victime du virtuel, de ses pensées, croyances rationnelles. Le président, c’est la tête, la poésie, son conseiller subtil!
        Roland Jouvent est un psychiatre qui étudie les émotions. Il a une métaphore que j’aime : celle du cheval et du cavalier. Le cheval, c’est la tête, le corps, le cheval. Quand les deux snt en harmonie, ça avance bien, mais parfois le cavalier malmène sa monture… On oublie qu’on va dans la vie avec notre corps, point de départ de nos sensations, nos émotions et… tout ça passe au placard quand on est dans la maladie chronique, mais aussi dans nos pensées circulaires qui veulent prendre le pouvoir. Alors on est coupé, morcelé. Finalement absent à soi-même, à sa vie mais c’est tellement courant… Et quand le tourbillon m’emporte, c’est ce que je ressens. Ce qu’on ne voit pas, on va le nommer futile, et parfois c’est de son âme dont on parle, dans ces choses invisibles qui s’éloignent, qui deviennent étrangères à soi-même… A force de vouloir contrôler, normaliser, à cause de tous ces « guide lines », la personne ne fait plus confiance en son instinct, à son cheval, en la nature qui est malmenée, et se méfie de ce qui n’est pas rationnel… La poésie, est un parfum d’âme qui parle à une autre âme, une chose singulière. Si ça ne parle pas à tout le monde, alors que tout le monde a ce germe poétique en lui, j’en suis sûre, c’est que la tête veut contrôler dans nos pays au fantasme de 0 aléa… Or l’aléa c’est la vie, et mon fils qui est designer dirait que c’est souvent de l’alea que part un projet. Dans nos vies c’est en accueillant l’inattendu… Combien détestent ça??? je le vois tout le temps en thérapie, et puis, une séance d’hypnose après, les yeux sont souvent bordés de poésie qui a surgi dans l’entre-deux… C’est improbable , et magnifique… c’est en quoi j’ai confiance dans la vie, il y a toujours un mouvement qui arrive… Peut-être que je m’appuie sur du vide, et alors?! Il y a les vides pleins, la vacuité ( mais la science peut toujours s’accrocher pour le prouver, alors il vaut mieux en faire une expérience)

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        • A quel moment ai-je dit que la tête devait diriger ? En matière de cheval je n’ai pas attendu qu’un psychiatre se penche sur l’équin. JEn ma qualité de cheval je sais que le cavalier ne doit pas oublier qu’il reste un passager et non le seul maître. Ton fils te dit une vérité qui s’est révélée au temps des cavernes…alors là aussi je fais juste que remettre la pendule à l’heure, sur le fond je suis d’accord. Reste l’inattendu…mais depuis 85 ans je vis qu’avec lui…Il est où le lézard…oh peut-être à propos du germe de la poésie…là vraiment je crois qu’il fait défaut à certains..non tout le monde ne l’a pas.
          Merci Vérojardine.

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          • Non, je ne dis pas que la tête doit diriger, je pense exactement le contraire! C’est émotion qu’on le veuille ou pas qui est là. Je me fais l’avocat du diable. Je dis que c’est le fantasme d’une partie de la tête de vouloir contrôler, et je ne parle pas de la tienne que je ne connais pas, bien sûr! Et je m’adresse à toi, artiste, moi qui je ne suis pas. Oui, en effet, je joue le rôle du naîf, en tant qu’oeil de cheval qui ne comprend pas le cirque… et du côté de l’écuyère qui essaie un vain grand écart dans sa pratique. Je Je vois la poésie chez beaucoup de gens malgré eux, ma naïveté me fait croire qu’elle peut leur chuchoter à l’oreille, tisser des liens. Elle m’incite aussi à aller vers

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            • Garde ta naïveté Véro, c’est le bien le plus précieux. Nous l’avons en partage toi et moi, même si les apparences peuvent sembler vouloir dire le contraire.
              L’espoir est une vertu qu’il faut avoir. Au sens où il ne concerne pas que notre égo, mais au sens où il s’adresse à l’humanité toute entière.
              Merci Vérojardine, je t’embrasse.

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          • oups c’est parti pendant que j’écrivais. Je fais un pas de côté, et sort de l’échange, mais m’enflamme de pouvoir enfin sortir d’une pratique médicale technique et me laisse découvrir un processus, que vous, dans l’art pratiquez depuis longtemps. C’est très enthousiasmant pour moi de voir des tissages, des marquages, et les petits points où les choses peuvent un peu bouger… Je suis impuissante à faire plus…
            Et on est loin du film Augustine avec Charcot ; on expérimente… sans rien comprendre ! merci de ta présence d’artiste et de ces claques de couleurs que tu envoies dans les tableaux
            Ce serait bien de pouvoir t’interwiever sur les processus entre poésie et hypnose, si un jour tu es dispo pour cela
            Belle journée à toi Niala

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            • Au milieu du désert la vie ne se montre pas comme dans la Beauce où se font les récoltes des couilles en or…mais à mon point de vue c’est dans le désert qu’elle est la exacte.
              Je crois que tu comprendras cette métaphore, qui image parfaitement mon concept du bonheur..
              Pour l’hypnose qui dit qu’il n’y aurait pas là un couloir de créativité à découvrir ?
              Toujours merci Véro.

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