JE SUIS MAL D’UNE QUESTION DE PLACE


IMG_1403JE SUIS MAL

D’UNE QUESTION DE BONNE PLACE

Un moment pour avoir envie de se poser les mains à côté. De se taire les yeux et dénouer les oreilles. Ce monde se mord la queue en adorant se poser les sempiternelles mêmes questions, qu’il ne règle jamais et remet sur le tapis comme une maladie chronique. Nos chers petits ne savent plus lire….Si ça c’est un scoop alors moi je me s’coupe l’aqueux pour devenir sec. Ainsi serais-je intégré. Je trouverai plus suspectes les flatteries qui ronflent comme un moteur surgonflé et en plein à côté du sujet. Si la poésie c’est qu’une valse de Vienne, genre Sissi et Danube bleu alors qu’elle aborde une réflexion surréaliste, une pensée métabolique, le chemin par le surhumain, alors je dis laisse tomber le jardin extraordinaire et cultive du navet et du chou-rave, tu verras combien ça rend. Merde si encore c’était chanson de rue genre Brel, Barbara, Ferré, Brassens, etc…mais y a même pas pas un piano à bretelles dans le compliment. J’ai la peur au ventre, un Jardin de Soi, est-ce un endroit ad hoc pour lui cet endroit ?

Niala-Loisobleu – 26 Avril 2018

Dans la pièce avec conviction


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Dans la pièce avec conviction

Je suis éveillé

les coudes appuyés au tiroir de ta commode

respire le petit-linge frais

par les trous de la dentelle

Un voyage qui des marais

laisse ses couleurs sur la feuille

les accents de ton vivant

me viennent aux oreilles

Niala-Loisobleu – 26/04/18

LE VERT A SOI


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LE VERT A SOI

 

En bas du soi d’ardoises coule les mots usés

des craies cassées

si le degré des pentes a été élevé

c’est pour prendre du vent la force du balayage

Reste ce qui contera toujours

quelque soient les erreurs de parcours :

Être pour devenir et rester SOI à jamais

Niala-Loisobleu – 26 Avril 2018