Au refus de tomber sous la coupe


Au refus de tomber sous la coupe

Le jardin a toujours nourri mon écriture picturale, normal que je lui peigne le feuillu. Je n’irai plus à la cabane. L’oiseau que je suis  se refait toujours l’ARBRE où vivre.

Les raisons de santé nouvelles qui logent au domicile sont prioritaires, plus possible de partir, le traitement hospitalier est majeur. Puis l’an dernier les mauvais rapports, effractions, vols et abus m’en ont refroidi la chaleur de toutes ces années pleines de joie. L’envahisseur a pris demeure, comme partout,.

je pars reprendre la beauté de l’esprit de solitude, loin de la foule qui arase et bouffe le coin sauvage par son système colonisateur.

Raison impérative de repeindre le jardin at home pour ne pas perdre la vie dans la nature. Aujourd’hui je suis heureux d’y avoir fatigué mon corps. J’ai trouvé un fourmillement de vie que j’ai posé en finissant ma journée créative dans l’atelier.

Niala-Loisobleu – 25/04/18

 

Un sueño y nada màs


Quelle splendide promenade Eva, tes textes transposent la marche en vol plané pendant le quel juste le mouvement du silence siffle en cadence. Très bel article qui sauve du vomis d’internet et redonne en vie d’en manger.
Je t’embrasse c’est gràce à Barbara que je t’ai trouvé, comprends pas pourquoi j’ai pas été notifié…mais avec WP…
Alain
http://www.lowrider.com/lifestyle/art/1003-lrap-artist-ricardo-ortega/

poison et caramel

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EN AUBADE


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EN AUBADE

A peine un pied sorti que l’autre te remontant le long du dos rentre d’emblée dans ce jour qui gris ou pas sera peinture. Tes seins sur ma brosse à dents ça fait la laine fraîche.

Ils regardaient l’étagère, une idée soutien-gorge dans une lettre ornée, Et pourquoi qu’on met des dentelles si c’est pour pas les lire. Mon corps c’est pas une bibliothèque d’illettrés qu’on met dans des reliures belles à s’ennuyer. Faut qui cause.

C’est comme le mur de ma chambre plein de fenêtres de peinture où , le soir quand je m’endors je remplis mon panier d’atelier.

  • Où êtes-vous allés cette nuit, toi la Muse et lui le Peintre ?
  • De l’autre façon de regarder, avec cet oeil non-conventionné qui cherche pas à se faire rembourser. Un regard qui paye sans lésiner le prix fort d’oser changer de trottoir. La dureté du prix de la souffrance pour aimer conforme à l’aspirationau lieu du confort de l’ennui dans un conjugal désaccord.
  • Ah oui et c’était comment ?
  •  Ben, rien qui pourrait faire penser aux fiches techniques des contes à r’euh bourre des pros du commerce du voyage organisé. On est resté là, sans chercher la plus verte herbe, vu que celle d’ici on l’a essayé et trouvé porteuse. Les fourmis qu’il y a dedans sont bosseuses comme avant, quand on chantait en travaillant sans se plaindre. Et comme il me dit, j’aime le vent qui me précède comme un guide pour m’ouvrir tes chemins intimes. Il me fait sa montagne à grimper. Sa mer à traverser, son bois plein de chant d’oiseaux, sa rivière qui coule, qui coule, qui coule, qu’avant l’estuaire on canote en méandres.

Alors c’est tout ça qui rugit du piano, comme une ruée de cascade sous les doigts !

Niala-Loisobleu – 25 Avril 2018