LA BOÎTE A L’ÊTRE 33


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LA BOÎTE A L’ÊTRE 33

MOTS PEINTS,TRACES DE PLUME 1

« Un peintre c’est quelqu’un qui essuie la vitre entre le monde et nous avec de la lumière, avec un chiffon de lumière imbibé de silence. »

Christian Bobin

Rien de ce qui apparaît dans la lumière, n’est parti d’elle. La ligne de départ est toujours à l’ombre, voire en pleins ténèbres.

Je me reconnais dans bien des domaines, avec cet auteur. Son goût inné du lieu de vie, éloigné des bruits de toutes sortes, en particulier de ceux de la renommée. Sa simplicité, sa poésie, sa belle écriture aux clartés humbles, et sa foi si pure, j’en accepte pleinement le regard tourné vers Dieu. Elle force mon respect d’agnostique et de mécréant, par la non allégeance au dogme que j’y sens. Il a l’esprit d’ascèse d’un Franciscain.

Aujourd’hui il est un maillon qui, dans un moment de doute, ramène à la surface. Qui, sans remettre les choses en cause, aide à les franchir. A ne pas se laisser bouffer par la gangrène d’une société en faillite.

Peindre en écrivant son espérance, c’est nettoyer la vitre sale. Je suis conscient de la réalité de cet acte. J’en ai l’intime conviction.

Et de penser que mes pinceaux se croisent avec son écriture, ranime la flamme de mon désir d’aller peindre, jusqu’à encore plus loin.

« Je ne connais pas d’apôtres du néant sinon par imposture. Ce qu’on veut nous faire croire aujourd’hui, ce que clame cette littérature de la nuit, c’est que la vérité est toujours plus du côté du mal que du bien. Une croyance comme celle-là signale la disparition d’une personne. C’est une disparition bien plus profonde que la mort. Celui qui pense que la vérité est du côté du mal s’assoit très profondément dans le fauteuil de l’air du temps, et il n’est pas près d’en sortir. C’est pire qu’un lieu commun. »

Christian BOBIN, La Lumière du monde,

Paroles réveillées et recueillies par Lydie Dattas,

Gallimard, 2001.

Dans la société occidentale, tous les chemins nous sont donnés pour nous perdre. Le seul qui nous soit enlevé est le vrai chemin.

Christian BOBIN, (La Lumière du monde)

Niala-Loisobleu – 7 Décembre 2010

 

ET LE VOICI…

 

Il faut autre chose que le temps pour retrouver le vrai chemin, ni les états civils , ni les états de service n’y contribuent. Il surgit au détour d’un virage, d’un méandre, au bout d’un tunnel, sur le précipice à franchir…et…

Les MOTS PEINTS voici qu’ils se dressent désormais et à jamais à la verticale de l’ECRITURE…Ils se sont unis en blanche, pure et complète Union POESIE-PEINTURE.

Niala-Loisobleu – 06/03/18

 

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3 réflexions sur “LA BOÎTE A L’ÊTRE 33

  1. 33, 33, 333333333333333333333333333333333333 n’appelez pas le docteur, les 33 dont je vous parle les moins DE ne peuvent pas les connaître…sont qui sont passés par une régularisation administrative n’ont pas bloqué dans la colonne d’un formulaire ce qui fait LE CHEMIN. On pourrait dire qu’ils ont, comme le principe de tout automne, fait germer dans la putréfaction, la vraie nature des choses. Mes tant psy causes…dirai-je…naissances répétées, multiples répétitions, il faut garder la trace de la caverne dès qu’on en est éjecté. Mais pas la sienne en exclusivité, celle du tronc commun, le parcours des Civilisations, sa descente du Nil, Soleil debout.
    Ceux qui cherchent fortune sont voués aux courriers du coeur, rencontres trottoir, croisière sans épopée…
    Parce que le CHEMIN, il graale en chevalier.
    Les nuits sont des vies où les cauchemars s’entrechoquent.
    On pleure des larmes de sang sans pouvoir se vider de son sans. La tempête casse les ncombrants, la rage se jette à pleine dents, la mort aux trousses déploie la maladie, le crabe en pince pour votre matricule…Big-bang ? Ben oui ! Les croyants ont tenté de faire passer la genèse pour le truc inventé par leur créateur. Mais la vie est une genèse perpétuelle. Rien n’existe tout est à créer.
    Le kour c’était il y a des millions d’années, le chapeau à fleurs qui abritait tes regards, jardinait en silence dans le le bombé effaçant la platitude, Tu t’es ouverte.. Un enfant-fou te rentrait par où sortent les cons.
    Merci Barbara, le déluge qui sévit lave au geai à plumes…

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