A l’heur qu’il est


Je m’allonge dans les draps de ma sieste. Au bout d’une nuit de marche écourtée que ton silence prolonge bien au-delà. Les lunaisons ficellent les marées.

Estrans demander de tenir au cadran ?

Depuis que l’on trempe à pluie battante, c’est vrai qu’entre nous c’est l’acier détrempé au creuset. La filière tresse à démailler.

J’ai retenu que l’holocauste n’aurait pas eu lieu si le juif ne l’avait tu. Au terme de ce qui fut de barbarie, je me dis que le pire étant le propre de l’homme, faut pas s’attendre au mieux.

Si l’amour change d’heurt à foison, c’est parce qu’il est dominé par la raison…

N-L – 24/01/18

4 réflexions sur “A l’heur qu’il est

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