Baise ah mes mous t’shows


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Baise ah mes mous t’shows

En démêlant le mollusque de la coquille, alors que rien ne surgissait de la vase, d’une bulle éclata un panel de propositions. Nous y voilà, sur ce point là, pas de doute, on reconnaît tout ce qu’on vit. L’ordure sur le trottoir n’offense pas l’interdiction de déposer, comme l’herbe sur laquelle il venait d’uriner trouvait du plaisir à se faire secouer par un couple-moteur carburant à la libido. J’ai vu un oiseau métallique dégorger ses toilettes dans un bol d’air pur, plus d’une fois par jour. Oui c’est vrai. Mais si on s’écoutait le fond de la pensée, je me demande comment on arriverait à garder le goût de vivre. Rien que de voir tout ce qui entre d’où on sort…imagines, si t’as le courage, attention, l’image peut-être pire qu’un poumon de fumeur en fin de clope. La bouffe vaut mieux la voir dans l’assiette que dans la préparation en cuisine. Derrière le beau du maquilleur, ça purule plus qu’on croît en culture biologique. C’est comme les résolutions prises. Quel rapport peut-on leur trouver dans la réalité. Mais ça vaut sans doute mieux que ça se passe sans se faire. On a pas besoin de changer grand chose pour souffrir. C’est du mal en plus. Un jour je m’en irai me couper les ponts. Bing-Bang, j’ai fait sapeur dans mes années militaires. Je connais l’explosif. C’est pas de la poudre aux yeux. Et que ça saute, Mesdemoiselles au salon, comme y veille cette vieille maquerelle féministe qui se fait l’égérie du harcèlement en ce moment. Tout n’est qu’une question de mode. Si c’est must, pas de problème c’est vendeur.

Niala-Loisobleu – 21/01/18

3 réflexions sur “Baise ah mes mous t’shows

  1. FRAGILE ÉTERNITÉ

    Une poire, je pense,

    qui pourrit à vue d’oeil.

    Un miroir qui se brise,

    ou dirait par dégoût.

    Un plafond qui s’effondre

    pour ne pas être à moi.

    Une ruelle

    qui change de village :

    est-ce pour m’éviter ?

    Un corps qui dit :

    «
    Il me faudrait un autre maître. »

    Une âme proposant :

    «
    Restons copains mais divorçons. »

    Un livre

    qui se sépare de ses pages,

    bien que je l’aie récrit dix fois.

    Ô ma fragile éternité !

    Alain Bosquet

    Pendant qu’elle se plaignait de son acné, elle disait vivement que je devienne grande…je me gratterai le bouton…
    Ainsi est-il Max-Louis, ça n’empêche que sans merde ce serait mieux !
    Bon Dimanche à toi.

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