Penderie ouverte


A chercher coi, qui arrive. Surprise, depuis des années, tranquilles comme Baptiste, des costumes, trench-coat, futales,, blousons,manteaux, d’été comme divers de saisons, sont là pendus à leurs cintres. Figés. Mais c’est du Nous, qu’on a incarcéré, sans procès. Il est beau le libertaire. Hein, là dedans, t’as enfermé des fêtes et des tristesses en tous genres. Du froid et de la sueur. Le gôut de la peau de cette main qui savait si bien dégrafer ta ceinture. Déboutonner ta chemise, puis jeter la cravate pour venir t’en mettre une espagnole parque t’avais pas fait notaire. Ah, cherche, il doit rester de l’herbe sur un pantalon. Aussi…ben, oui, c’est pas sale, l’éjaculation d’un dessus de bureau pendant les heures de travail, parce que l’amour ça doit pas se faire que dans un lieu et pas un autre…

C’est vrai…qu’on s’ouvre pas assez sur soi….

Niala-Loisobleu – 17/01/18

8 réflexions sur “Penderie ouverte

  1. Bon jour
    Soi ou pas, on se fait parfois rhabiller à la boutique de l’imprévue, entre deux parloirs de la cabine d’essayage, il faudrait des heures hystériques pour déplastifier son soi 🙂
    Max-Louis

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  2. Raison pour laquelle rester nu vous protège de la mise sous vide !
    Ah, Max-Louis demeurons comme au premier âge avant que les premiers cons inventent l’armoire, l’état gère et la housse !
    Bon Soir Ami !

    J'aime

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