Test Amant au Point du Jour


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Test Amant au Point du Jour

 

Nanti d’un fabuleux pouvoir de transcendance j’ai le moyen de remettre les apparences en ordre. Il y a urgence à veiller voir juste dans ces conditions atmosphériques particulièrement tourneboulantes.. La pensée positive fera boussole, Nord, barre en avant toute !

Un rideau  peut être tiré

l’accès n’a pas été cousu pour autant ses trous respirent, en particulier, ceux qui ont canalisé tes pensées. La présence pour se faire plus proche à besoin de feindre l’éloignement.

La vérité n’a pas pâli, l’absence de luminaire au grand jour est de saison, il faut sonder sous la peau où la flamme brûle en corps

pour retrouver les rails de traverse à l’abri dans la douceur harmonieuse des parures de dentelles

le sous-bois garde la force intime du sentiment au taillis d’une promesse faite.

Collé ton subconscient à la portière. Cherche, devine, trouve.

Par frôlement les tissus disposent les parfums à l’écart de l’escarbille du dysfonctionnement de la nature. Laissons-lui le disperssement des suies et autres scories.

De ton appendice soulève la lisère du tissu, Les antennes des longs frisons de l’aine te replaceront en pool position.

Niala-Loisobleu – 4 Janvier 2018

 

Illustration: Oeuvres surréalistes de Patrick Gonzalès

7 réflexions sur “Test Amant au Point du Jour

  1. Bonjour Barbara,
    Les vents fripons avec moi, j’ai étranglé le gang du vent mauvais afin que les égouts heurs trient sans la moindre erreur.

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  2. Le Passager Clandestin
    par Julien Gracq

    Quelquefois j’étais transporté sur un rivage démesuré de ville glorieuse, enverguée à l’air de ses mille mâts, criant dans l’air comme un geyser éteint
    ses cris figés de pierre, une pyramide haute de murs à la patine soyeuse où dans les rues du soir se prenait comme une glace au-dessus de la banquise de la mer le cristal noble
    de l’air sonore, et très loin par-delà les hautes murailles des trompettes calmes sans cesse protégeaient une solennité mystérieuse, — un port du large lavé
    des vents et dévasté par une mer où plongeaient rouge les soleils rapides, et là, couché au bout d’un môle, au ras des vagues penchées toutes et courant
    bouclées d’un seul souffle emportant, — sur mes épaules, les tours et les dômes dorés fumants d’une poussière de soleil dans le bleu exténué sous le
    harnais de la journée chaude, — fasciné par un songe salé d’embrun solaire et sur mon dos l’énorme gonflement de bulles de ces carapaces séculaires, les corridors
    de crime de ces millions d’alvéoles, les places désertes autour des statues de gloire et des spectres du grand jour, les porches des palais aveugles empanachés noir d’un
    claquement ténébreux d’oriflammes, comme un homme qui crie en plein midi — la ville aspirée avec moi dans le miroir débordant du soir se déhalait sur la mer dans
    un grésillement de braise, fendait l’eau d’une poitrine monstrueuse sous ses colonnes de toile, sur une houle de rumeurs et de silence, sous le brouillard de lumière vivante et le
    buisson ardent de ses drapeaux.

    Merci affranchie, je t’embrasse sans besoin de motif de voeux.

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  3. Il reste toujours plus à faire qu’à se demander quoi. Pourront s’envoler, les fadaises. Il restera de l’oiseau l’indestructible mouvement libre, Célestine !

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