Have You Ever Really Loved A Woman?


Have You Ever Really Loved A Woman?

Pour vraiment aimer une femme
Pour la comprendre – tu dois la connaître de l’intérieur
Entendre chacune de ses pensées – voir chacun de ses rêves
Et lui donner des ailes – lorsqu’elle veut voler
Et quand tu te retrouves étendu sans défense dans ses bras
Tu sais que tu aimes vraiment une femme

Quand tu aimes une femme tu lui dis
Qu’elle est vraiment désirée
Quand tu aimes une femme tu lui dis qu’elle est la bonne
Car elle a besoin de quelqu’un pour lui dire
Que ça durera pour toujours
Alors dis-moi as-tu déjà vraiment
Vraiment vraiment aimé une femme?

Pour vraiment aimer une femme
Laisse-la te serrer dans ses bras – jusqu’à ce que tu saches qu’elle a besoin d’être touchée
Tu dois la respirer – vraiment la goûter
Et quand tu peux voir ton futur enfant dans ses yeux
Tu sais que tu aimes vraiment une femme

 

Potion anacathartique


 

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Potion anacathartique

Posés sur les tréteaux d’un étal pigmentaire minéral florifère
Aiguières, fruits, dame-jeanne de retour d’expédition lointaine au frontières de l’inconscient
Sont accoudés aux carreaux d’un torchon à vaisselle
Devant un couple de chaises
Chapeaux de paille
Pantalon de velours
Brodequins
Canne de compagnon et ses rubans kilométriques
Posés là
Le regard à flotter aux flux et reflux des couleurs du temps
Entre un calendrier historique, 2 guerres, un barbelé, un oeuf de colombe, un miroir, une déclaration d’amour, en es-tu certain, des pas perdus, un cheval ailé, la cantinière, une ration de campagne, la chambre de Vincent ne dort que d’un oeil
Le feu aux tomettes
Que le tournesol oriente au levant
Posés sur la palette des calcaires s’ocrant aux roux sillons
Ondulations mauves des dorsales lavandes de tes reins tatoués
Restes de fifres au tambourin, un chant d’oliviers tapisse le verger
Le Sud arrondit les tuiles pour atténuer la douleur
Suis-je un quartier de mes lunes pleines où un sentier de mes ravines nouvelles ?
Là ou ici j’ai fait et perdu un enfant dans l’épingle d’un virage
Un matin d’espoir pour un soir de brume, les pinceaux vont aux glacis contre l’assaut des couteaux brûlants du geste fou
Chandelle tremblotante du clair-obscur
Une figue est au buisson de la baie
Moi peintre du matin de l’espoir bleu, je te nomme soir ambigu posé à m’aime sur la sellette du quotidien, mon émoi sauf-conduit

Niala-Loisobleu
22 Décembre 2017

 

 

PRISE D’AIR


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PRISE D’AIR

L’oiseau-peintre se tapit dans le pincelier de la branche la plus nue d’un arbre en mal de fruit, A côté le verger se recueille au bord de la cabane sans qu’aucune préméditation ne s’incline, La clef pend au bout de sa serrure, Le son du silence fait fond,

Toi, Femme, retenue de ton plein-gré ou par un motif de la vitrine m’étant inaccessible, quelle formule magique faut-il sortir du récipient du génie pour t’avoir à portée , Je ne parle pas de la connerie différentielle entre une féministe qu’on sait pu si elle a du poil sous le nez faute d’en avoir à l’origine du monde, Non je parle comme l’égalité naturelle que j’ai complémentaire,

Laisse-moi refouiller ma mémoire, je dois me remettre les points particuliers d’une anatomie qui s’est confondue entre des choses n’ayant rien à voir les unes avec les autres,

Qui a le pouvoir de répondre à la présence non signifiée en dehors du camelot du boulevard ? Hein, si tu sais ben réponds,

L’enfant a une idée de tout qui se pose pas, c’est autrement plus facile à vivre, Déjà qu’on lui met la disproportion de tout à longueur de journée avec des meubles d’une taille telle, qu’il a décidé de ne plus se mettre debout, A croire qu’il aurait eu la prémonition de cette tartufferie qui différencie la bête de l’animal-homme,

Niala-Loisobleu – 22/12/17

Buddy Guy – Stay Around A Little Longer


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Buddy Guy – Stay Around A Little Longer

 

Wouah, que je l’aime cette garce, mais sans te dire merci Seigneur

faut pas prendre les canards sauvages pour des enfants de bête à bon dieu

la vache de dernière qui m’a dit je n’aime que toi

aimait la queue qu’y avait devant son chez-soi

 

Wouah, que je l’aime cette garce, mais sans te dire merci Seigneur

j’ai c’est vrai l’innocence aux mains plaines

plaine ô ma plaine de merde

que je m’éclabousse quand je fais bbbrrrrrrrr avec ma bouche

 

Wouah, que je l’aime cette garce, mais sans te dire merci Seigneur

ski m’fais gerber, la montagne j’aime pas

le vain show tu parles d’un cadeau

putain, salope, à Noêl j’ai les boules bleues comme j’aime pas

 

Niala-Loisobleu

22/12/17

 

 

 

Je remercie le Seigneur de me laisser rester un peu plus longtemps
Jusqu’à ce que je suis, a obtenu beaucoup plus de donner
Je remercie le Seigneur de me laisser rester un peu plus longtemps
Dieu sait que je l’aime Ma vie

Cette ancienne route a été si bon pour moi
On m’a donné beaucoup plus que je ne rêvais
Je ne jamais arrêter de jouer ces Blues
Voilà ce que je pense, il m’a mis ici pour faire

Je remercie le Seigneur de me laisser rester un peu plus longtemps
sens comme j’ai beaucoup plus à donner
Je remercie le Seigneur de me laisser rester un peu plus longtemps
Dieu sait que je l’aime la vie que je vis

Tant de bons amis, je l’ai perdu en cours de route
Je sais Je vais ’em réunira à nouveau le un jour Uncloudy

Nous avons parcouru un long chemin , mais nous sommes loin d’être fait

Je remercie le Seigneur
Je remercie le Seigneur de me laisser rester un peu plus longtemps
Mais je sens que je suis beaucoup plus à donner
Je remercie le Seigneur de me laisser rester autour un peu plus longtemps
Dieu sait que je l’aime la vie que je vis
Merci, Seigneur, je l’aime la vie que je vis

Vous avez ce droit , B, I love la vie que nous vivent, Buddy
Je passe de nombreuses nuits à vous écouter jouer
vous semblez toujours bon, oh, vous aussi bon son, Buddy
Continuez à faire ce B

votre pseudo est un bon nom pour moi
Parce que je crois que vous êtes mon copain
J’adore la vie que je vis
tu es la meilleure qui ait jamais fait et est parti avec elle

Eh bien, merci beaucoup
Vous ne se fait pas si mal vous-même, vieux garçon
Quand je pissenlits par la racine, ne pas oublier
Vous êtes toujours mon pote