J’entends hennir le Cheval d’où je sors


 

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J’entends hennir

le Cheval d’où je sors

 

Chaude, la pierre d’âtre
garde ma pensée dans ses tisons

Je me tais aux braises
un brin de fumet au nez

Et laisse mes autres présences
m’exprimer moi en couleur
doigts l’un après l’autre
pour apprendre dans toutes les positions
mon esprit en ton cœur
et à libre-cours

Souviens-toi me suis-je répété en innovant par la rue donnant dans l’autre

ton esprit s’est égaré du chemin battu au premier croisement du sein et de mes paumes, ce  matin accouché de la nuit, c’était le dernier jour avant de sortir de ta mer. Et sans l’ignorer entrer dans le long voyage autour de la terre empreint d’enfance primordiale. Des chambres sous les toits  le  goût du boucané m’est venu par les suies des sudations des escaliers de service. Cette liberté que seul le travail procure, je l’ai à refaire le chemin du métier. Dire aujourd’hui la teneur du chant de l’ouvrier à l’époque où la machine n’existait pas ne dirait plus rien. Je suis riche d’en avoir appris la partition. L’argent ne passait pas avant le goût du labeur.

Sous l’acclamation d’un vent qui décoiffe, reste en jupe je t’en supplie, voir tes cuisses me donne plus de vie que les envolées fermées du pantalon dans les guêtres parachutistes.

Niala-Loisobleu – 11 Décembre 2017

5 réflexions sur “J’entends hennir le Cheval d’où je sors

    • Ton sens à Toi, ma Céleste il formule, c’est ce rien qui fait tout l’écart entre le vert mot et l’autre qui n’a rien que du mauvais goût dans son esprit de chiotes. C’est vrai qu’à se tenir debout on peut fatiguer, la période est, à cet égard plus que faste. Dans le d’Ormesson on te gave de nécessité impérieuse, type statuaire, non mais je rêve, non tu cauchemardes. Le travail on m’a appris que ça formait la jeunesse, puti, ça me donne une réponse quant à mon âge réel. Merde, c’est la honte de voir les lamentations fleurir sur le mur internet. Du temps qu’on dotait les filles comme les garçons de bijoux de famille, les couilles c’était une unité de mesure. A présent c’est plus qu’un crachoir à bâtards. Non mais, faut pas devenir des kamikazes de la vie, suis pas d’accord pour me suicider par défaut de tenter de vivre.
      Approche que je te dises, entre-nous plus serré.

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