Tremblement de Taire


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Tremblement de Taire

 

Poinçonné de mon haleine le tuf de l’Atelier a cédé passage à force cris. La mule se cramponne des quatre sabots pour rester dans la crasse ignorance. Qui a vu ? L’homme fort en gueule déhale la lumière plus vite qu’il ne passe la barrière de corail.

La couleur essence, la couleur est sens.

Le jour où j’ai dégrafé ton corps sage du passage public, je ne parlais pas avec mon appendice caudal. Je m’étais ouvert la veine pour l’écusson, une greffe sans méandres au coeur du noyau. Qui s’en rendu compte à part cet instant qui nous mis à part ?

Les mots qui sont posés sur le vernis d’étoile étendent l’ombre bien au-delà de son territoire naturel.

  • C’est du peint à la main ?
  • Non à l’aile de l’âme si tu pouvais comprendre de te taire eh Bouffi…

Le bruit est matière à discussion. La coque qui glisse entre la voix du vent et la profondeur de l’abysse, tient en totalité, l’origine du mystère originel. Les seins qui se balancent à ta poitrine, portent le Verbe de l’Ô Vers.

Derrière la grimace du tilleul quand la chaume se vit devenir un parking, il reste les bribes du vol de l’oiseau ne touchant pas terre. Je sauvegarde la teneur du fil de la rivière souterraine, ne pouvant le confondre à l’égout de surface du pot d’échappement. D’appréhender qu’après moi il restera en Toi, cette part féconde de ma semence, comble la prétention de la trace.

Niala-Loisobleu – 9 Novembre 2017