BAIN MATINAL


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Miroitant comme une campagne de tain frais, le pays  rayonne d’une flaque dans la gueule. Un rayon suivant les lacets que la route colle aux méandres, est sorti de la roue du paon du peut plier.

Un sourire non déguisé renvoie le ciel au coeur de tous les nuages. Il faut tordre le cou à la morosité. L’état général déprime.  La voix d’un blues porte le tempo d’un espoir dans  la douleur des reins

Mes bras se sont laissés nouer au tronc du bois-flotté. Dans la veinule du nu des branches, une force sève en corps. Celle de ce que ton regard, Amour, contient d’imagination propre à changer ce qui n’est pas possible autrement.

Niala-Loisobleu – 25 Septembre 2017