Portée de Mains


 Portée de Mains

Le vide fait, la table tournante parle. Hors l »angle de bois. Du souffle frémit en franchissant. La lame tirant sur la languette du flottant fait appel au parquet. En quête.

Dans le coin photo de l’étagère,  la chaleur sépia se réabonne.

Par une fenêtre perçant la surdité, le fauteuil laisse l’image à seoir en se croisant les jambes. Début de soirée, sort de la boîte à musique. Sur  le fond,  que le crayon suce sans traducteur, la  langue du défunt est reconnue.

Niala-Loisobleu – 29 Août 2017

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