LA BOÎTE A L’ÊTRE 16


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LA BOÎTE A L’ÊTRE 16

Les lumières de notre temps sont là, cuistres

et nous sommes pourtant les pis Loti…d’un univers qui se prend le tourbillon

par la pointe des pieds…

Pierre Loti, à la cabane,  je suis à deux pas de sa maison, un musée de voyage au sein de l’extraordinaire, quand c’était pas tellement plus propre, mais qu’il y avait encore un moyen de s’envoyer en l’air de la façon qu’on pouvait préférer à telle autre.

Ravadja-la-Moukere…disait l’enseigne en façade des maisons-closes ouvertes.

Une sacré différence avec l’interdiction officielle d’aujourd’hui de bordel et de tapinage. Alors qu’on vit en plein dedans, plus que jamais sans le dire, genre Tartarin de tare à con, coin cardinal pour jeu interdit, en l’absence de pureté. La compagnie de jésuites ça te dit ?

Voilà un mot qui vous a un p’tit air (proche-oriental de danseuse du ventre). Sans doute à cause de cette proximité de son avec le « moukère » arabe, d’ailleurs lui-même venu du mujer (la femme) espagnol. Bref, sous ce masque, musume (prononcez « moussoumé », et nous écrivons « mousmé ») est bien japonais. La mousmé japonaise, littéralement, c’est la femme bien, convenable. Et qu’est-ce qu’une femme bien et convenable ? Mais c’est bien sûr, une jeune fille, avec un regard ingénu si possible. Curieux alors que ce terme un brin vieilli chez nous ait pu désigner une fille facile, comme l’on dit. Il semble que l’argot des cambrioleurs nippons fit de musume un synonyme de magasin, d’entrepôt. Est-ce parce que les entrepôts étaient peints d’un blanc virginal ?

Source: http://correcteurs.blog.lemonde.fr

Je sors regardant ni en l’erre, ni en dessous de la ceinture, me disant que si je rencontre l’île bien qu’on soit quel n’importe des jours, je dirai chouette c’est Vendredi !

Ce monde est si pestilentiel que pas un déodorant ne pourrait en repeindre l’odeur. La merde c’est supportable, c’est humain, alors que rien n’y ressemble sur cette foutue planète au demeurant féminine au possible. Un esprit de contradiction incroyable. Donc comme je suis, sans vouloir changer ma personnalité libertaire, je vomis le fruit dont on a maquillé le goût pour en vendre plus et se faire des couilles en or avec. Je sais les coins qui restent. Oh c’est pas sur un stade, dans une gare, un aéroport, un forum politique où les reins gémîssent de ne plus pouvoir se charger de miction impossible. Rien qui fasse qu’un spot publicitaire pour une arnaque légalisée comme un Président d’opérette encharpé voudrait faire.

Niala-Loisobleu – 11 Juin 2016

Féminisme, tu parles d’une révolution…quand je pense à la Beauté de la Femme par ses différences avec nous, je suis pris de hauts-le-coeur en la voyant vouloir se faire hommasse. C’est la race humaine qui s’éloigne un peu plus de son noyau originel. Il fallait évoluer ensemble, puisque en le faisant toujours séparément faut vraiment avoir les yeux bouchés pour croire à l’unité.

Aujourd’hui je suis toujours d’avant-garde en te considérant mon égale. Touche pas à mes propos, n’en déforme rien, te servir de ce que j’écris pour un usage personnel, rendu contraire à son étique me ferait user de mon droit de propriété artistique couvert par l’A.D.A.G.P..

Niala-Loisobleu 11 Juin 2017

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