Homme c’est à toi de décider


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Homme c’est à toi de décider

A regarder autour de moi, je voyais bien cette fébrilité qui, telle une vague scélérate se déployait alentours. Couchant la clarté des idées dans un imbroglio de sentiments à priori semblables, conduisant à un désespoir collectif. L’anticipation de l’irrémédiable s’étalant comme la panique qui dirige la foule. L’impression générale se conforte. Les contrariétés ordinaires sont remisées en arrière, la peur avec sa majuscule anonyme fait la une.

J’ai vu de la vie trop de rivages pour manquer de souvenirs. Ma naissance m’avait donné ceux de ma famille. il ne peut y avoir l’ombre d’un doute, je crois pouvoir affirmer que le monde à la même peur de vivre depuis son origine. En évoluant, il change juste la manière de la vêtir pour la transporter. La citrouille de Cendrillon s’est faite capsule intersidérale, voilà tout. En revanche à part la technique, rien ne bouge dans le bon sens au niveau du comportement humain. A part l’appauvrissement au propre comme au figuré..

Voilà qui me pousse à une neutralité de pensée, moi l’engagé.

Je crois avec une nouvelle fermeté dans un monde pérenne, J’y crois à cause de l’impossibilité de laisser la dégradation se poursuivre. Où on change tout parce qu’on a plus le choix. Ou on laisse ses yeux voir à côté de ses pompes et préparez le convoi.

Tous les atermoiements individuels ou collectifs n’étant que cataplasmes pour gens de bois. Homme c’est à toi de décider de ton à venir.

Niala-Loisobleu – 5 Juin 2017

8 réflexions sur “Homme c’est à toi de décider

  1. L’affolement l’a montré à chaque fois. Quand la peur attrape l’homme c’est par son côté bestiau. Le motif est inutile. Turin-Manchester sont plus que le même réflexe animal. Ce constat permanent ramène l’homme dans l’évidence qu’à part n’être qu’un paon de la nature, il a la plus grande gueule qui soit.
    Merci carnetsdedestinees.

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  2. Le vieux sujet détourné par l’homme, reste et demeure la lâcheté. Il faut dire à sa décharge que le pouvoir s’accorde à pas lui donner tort.
    L’urgence du présent nous sauvera où nous punira, cette fois il n’y aura pas photo.
    Merci Stéphanie, d’un ciel qui passe en baissant le dos, je t’embrasse sur mes deux jambes.

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