L’AQUEUX DU CHAT 1


L’AQUEUX DU CHAT 1

 

De pieds-nageoires remontant la tension

ses seins au bout de mon souffle pompaient une myriade de poissons par traction

Cet oeil qui reste vif dans le bassin de ses tuileries ne demande qu’à ouvrir son four

tant d’émoi granule ses taches de rousseur,

que d’argile je la saisis à deux mains sur mon tour

pour la pétrir d’un bonheur céramique

Fleur d’entre-cuisses cannibale, l’alarme érigeant l’antenne avale

me voici uni, jambiste, comme un cirque de pékin qui a sorti sa canne de l’amarre

Ô Femme ma seconde nature surréalisée, tu m’es Muse.

Niala-Loisobleu – 1er Juin 2017

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