NOCTURNES


NOCTURNES

Les pas de ta jupe avant qu’elle ne tombât en pâmoison – cygne d’un autre tant – glissent sur l’ininterrompu mouvement de tes hanches, à voie hôte. Musique de seins frottés l’un à l’autre des touches du piano. Dents de mon amer. ö jamais je ne voudrais traverser ton tropique sans aller-retour, je me fous de Neptune et de ses habitudes aquatiques, qu’il aille se faire foutre, nous n’avons rien à voir ensemble, dans ses abysses là. Je t’harponne la petite culotte de dix ongles vampires, langue calais dans les dentelles, ton herbu pour moustaches et la pression sur le bouton de l’ascenseur qui s’y cache à l’étiage du grand magasin du bon heur des dames.

Niala-Loisobleu – 1er Juin 2017

L’AQUEUX DU CHAT 1


L’AQUEUX DU CHAT 1

 

De pieds-nageoires remontant la tension

ses seins au bout de mon souffle pompaient une myriade de poissons par traction

Cet oeil qui reste vif dans le bassin de ses tuileries ne demande qu’à ouvrir son four

tant d’émoi granule ses taches de rousseur,

que d’argile je la saisis à deux mains sur mon tour

pour la pétrir d’un bonheur céramique

Fleur d’entre-cuisses cannibale, l’alarme érigeant l’antenne avale

me voici uni, jambiste, comme un cirque de pékin qui a sorti sa canne de l’amarre

Ô Femme ma seconde nature surréalisée, tu m’es Muse.

Niala-Loisobleu – 1er Juin 2017

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APPROCHE RELATIVE


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APPROCHE RELATIVE

Voir dans le mouvement de la pensée qui nous lie, l’odeur d’une couleur aux draps noués, est un fait à vivre. Un oiseau en dehors de la branche, se pose sur la liberté. Par ici promène par là à la guise de nos pas. Si je te rejoins, c’est parce que tu n’étais pas demeurée assise à te questionner. Chaque sentier non visible n’interdit pas d’avoir son tracé. Il restera l’espace et le sens que nous lui aurons donné. L’Amour couple, chacun portant l’autre dans ce qu’ils vont cueillir ensemble

Niala-Loisobleu – 1er Juin 2017