DU JARDIN D’ECRITURE


2012-vogue-us-tim-walker[1]

DU JARDIN D’ECRITURE

Que le souffle tourne-page

note à la portée

du plus grand nombre

Un escalier sans vice ça n’existe pas

les mollets ne peuvent pas glisser sur la crampe

Aux grincements des bois du plafond

la vie maintient la sève au parquet de la forêt

Marque-page

retour sur soi-même non annoncé

La voix romaine a répandu ses légions

de conquête en conquête

La pierre d’âtre

luit d’être en selle

Qui sait la portée du silence

mesure l’immensité

qui est sans équivalent

si la toise est à l’amour

L’invisible est le plus remuant des inertes

il libère plus d’énergie

que le démonstratif des couches calcaires

C’est l’encre sympathique qui décrit l’intrinsèque amour

pas le gros titre.

Niala-Loisobleu – 28 Mai 2017