LA CABANE A SEL


LA CABANE A SEL

L’eau du ciel creusait dans l’immobilité terrestre le mouvement d’une gestation. Retenue ou détournée, à chacun sa manière, je ne répondrais que pour moi-même. Ma vérité demeure immuable entre les baillons, muselières et coupe-gorges de toutes sortes. Ce qui peut paraître, reste la majeure partie du tant en appui sur une jambe. Rassures-Toi, c’est la bonne, elle n’est pas de bois. Bras-dessus, bras-dessous les vagues vont au bain dans le plus simple appareil (quelque soit l’heure). Le premier de nous deux qui trempera l’Autre n’aura fait que tenir parole. Le cheval et l’écharpe à table rondent pour veiller à la maintenance du goût salin. Nos pilosités enracinées à cet espoir autre, nourrissent l’immense lumière transcendantale du printemps poétique utérin.

Niala-Loisobleu – 31 Mars 2017

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11 réflexions sur “LA CABANE A SEL

  1. Sur les zébrures du sable, un hyppo campe à la fontaine, naseaux trempés, la crinière courant sur les carreaux du salant. Elle est belle la course qui prend les séparés en une m’aime monture. Poitrine étreinte, où le poumon renaissant gonfle l’espoir d’un souffle vif. Les oiseaux marins ont les ailes sur l’étendue bleue mon Idéelle.

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  2. Me voilà de retour après un voyage de sel et de miel.
    Je vais lire ce que tu as publié pendant que je chevauchais ma vie au-dessus des flots 😉
    ¸¸.•*¨*• ☆

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  3. Là où les courses ne sont pas objets de paris, nul gage n’ait nécessaire pour le saut d’obstacles qui vont immanquablement chercher à les dérouter. Ton vol au-dessus des lots t’aura sorti la tête du sot, j’en suis plus que certain Célestine. Pour s’élever il faut passer par la Porte Basse. Un bonheur se prend pas comme un dû, il se gagne à la peur terrassée. Je t’embrasse comme une félicité.

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  4. Au centre du marais, dans la proximité des oiseaux-marins, elle frémit de la planche, des idées peu courantes non encrées plein la plume. Ici le vent apporte et emporte sans jeter de confusion dans les nuages.
    Merci Solène.

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  5. Le voyage en bandoulière les oiseaux qui l’entourent, se posent sur son pont pour faire étal de leurs trocs. Rien ici n’est à vendre, autour de la table d’ôte juste les intrus sont absents.
    Merci beatricelise.

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