L’Instant, entre et puis…


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L’Instant, entre et puis…

Ils sont là tout autour, des deux genres, habillés de leur humeur et j’en passe. Parfois, se poser ne serait-ce qu’une question, entraîne ailleurs, plus loin que la destination qu’on avait choisi d’atteindre.

Penser à l’une ou l’autre, dit:  » je te sens, tu vas bien comment. »

Et le bruit d’une circulation difficile à débrouiller en distinction, au point qu’on finit par fermer les volets pour s’entrer dans son jardin que la mer borde de cette écume qui vous isole. Parfum boisé, la cabane sifflote, des oiseaux marins jouent à faire des châteaux, qu’est-ce que ça peut foutre que l’Espagne soit pas loin. Tu t’appelles Personne, tu ne ressembles pourtant qu’à une seule quand t’es Toi. Mais, il y a un mais.C’est pas tous jours.

Rien que voir les vagues me suffit pour voir naviguer la cabane en faisant la planche. J’ai pu qu’à planter le mât et carguer la voile. On appareille comme personne ne possède. Mais tu ris ah, l’aubaine !

Comme il y a la bonne et la mauvaise herbe, il y a le vivant en moindre quantité, qui le prouve sans flafla et l’autre, plus répandu, qui fait semblant, sauf pour faire chier, où là, il ne lésine pas ses efforts.

Ainsi la vie reprend les bonnes couleurs. L’espoir ne sent plus la merde journalière. Toutes les combines du pouvoir on s’assit dessus et on dégaze.. Il n’y a pas de plan B. Où tu te repeins où tu sors pas des désespérés qui vont devoir attendre leur mort, quelque soit le temps qui lui faudra pour arriver.

Loisobleu – 19 Février 2017