QUE D’AMOUR


QUE D’AMOUR

Au bout de l’été de cette année là

la floraison des roses trémières en comblant l’attente

ne projeta pas la rigueur de plusieurs hivers à suivre

Les mots tutorant l’effort de l’escalade se sont accrochés aux murs

Entrée Libre

pour puiser aux limites de la moelle la sève génératrice

Combien d’oiseaux ont migré les rigueurs de l’incertitude

peu importe

en amour plus qu’en n’importe quoi

l’instant présent n’a rien à espérer des statistiques

Cette foi

nous a déplacé du Profane

au sens premier

pour nous initier au Sacré

sens élevé

Vivre libre dans les cordes lâches de la guigne

la morsure des chaînes

le bandeau du couloir

ça passe à casser le passer à côté

Que d’Amour, rien d’autre

c’est Tout.

Les boutons roses cassent la croûte de la glace sans tain

les feuilles déroulent les fruits au verger

de ce que nous n’avons pas un instant arrêter de croire.

Niala-Loisobleu – 25 Janvier 2017

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13 réflexions sur “QUE D’AMOUR

  1. Penser au printemps proche, c’est retenir la pénétration de la lame qui cet hiver blesse à n’en plus être de saison d’amour…
    Merci Boris.

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  2. Par le sec de ce qui se retient, les dernières feuilles qui ont échappées à la mise en quarantaine n’ont passé à travers la grippe qu’en boîte de kleenex…
    Vacciné à sa souche, l’amour racine ses tréteaux avec des mots lierres, un coup d’Cid, et de la galette en suçant la fève sans fleurs ni couronnes, Célestine.

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