Bruno Ruiz / Seul et innombrable — Bruno Ruiz dans le désordre


Je me souviens d’une maison toute blanche au bord de la mer. Des genêts bougeaient derrière les brandes et le corps des jeunes filles mourrait de soleil. Mon enfance fut douce et violente comme la musique des vagues, un vol invisible de mouette. Le sel des larmes venait toujours de l’Atlantique. J’embrassais l’ennui sur les […]

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