PHILIPPINE


Philippine,
mon esprit tonnelle ne combine pas avec la chicane qui voudrait gendarmer l’humeur à sa guise et faire des deux genres un seul dominant
Ce que ta poitrine déboutonnée peut avoir de bleu en ses bouts rose bistre grainé par sucions est incompatible
aux desseins armés du pistolet à tracer la courbe en cloque
d’un tir à bout portant
La nacre rose qui me trace un parfum de dentelles écartées, pointant cette larme
envolée de l’haleine du taillis touffu du jardin fleuri de ton ventre
voilà simplement ce qui me tente à jardiner en dehors d’une reproduction animale
Le bzzzzzzzzzzz du bout de doigts butine au point de jaillir en gelée royale
Tiré par ton libre orgasme
tu crieras de tous tes reins, du roulis de tes hanches, du jeté de tes seins aux tétins roides, du séisme de tes fesses en crevasse…
sinon
je devrais me priver de jouir que comme un porc sans attache à ta qualité primordiale
totalement méconnue de mon cocorico.
Ô Femme…mon Egale, mon Autre …Jouissons d’un seul cri !!!
 
Niala-Loisobleu – 20 Novembre 2016
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Que ça Chante à gargouille !


Que ça Chante à gargouille !

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Par paquets la vague balaie.Tout vole, oh non où est le devant du derrière. D’un papier qui accompagne les casseroles, je ma tâche d’encre sur l’oeil du cyclone, que je ressemble au chien de la voix d’son mètre. A court de mot.

Pourquoi l’amour ça peut faire mal à faire passer du sublime au vil ?

Les millions de baisers qui mordent dans l’hostile d’un monde lupanar, aides-moi à en savoir lire le bon regard. Ta langue suce un nectar, viens pas l’inciter en m’aime tant à arroser nos fleurs de nitrate au moment où tes seins m’en serre le petit haricot dans le  peau de terre.

J’ai la passion pour Toi, me demande pas pourquoi, regarde juste les dégâts quand tu me débranches, tu comprendras alors le déréglage des tiennes dans le rapport qu’elles ont aux miennes

Tout ça n’existerait pas si t’étais pas une femme et moi un homme. Peut-être la vraie merveille du monde, j’en suis sûr, que j’efface le doute, te connais trop bien, ô sublime bonheur du complémentaire qui sans, néantiserait la nature de nôtre vie.

Un homme et une femme r’heusement qu’c’est différent

Toi c’est ta tripe en mon intestin, le boyau par lequel on résonne, on vibre, on allume, par l’Y de notre branchement grâce auquel on casse la gueule à la scoumoune.

Que ça chante !

Niala-Loisobleu – 20 Novembre 2016

https://brunoruiz.wordpress.com/2016/10/31/hommage-a-janis-joplin/