Bien sûr sans tes seins je coulerai, renversé dans la tasse…


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Bien sûr sans tes seins je coulerai, renversé dans la tasse…

 

Il y avait une foi, une peau de lin que j’ai senti vibrer de sa percussion dans le chemin que ma pensée a offerte à mes doigts, ce matin. Les glaces des portes-fenêtres glissaient sur ta piste. Lumière poussant le gris sur le côté. Au fossé des jours sans.

Les journaux en sont pleins de ces vies débranchées…

Et on est mis dans le journal sans que nôtre non soit cité. Misères du quotidien qui tient l’existence dans son porte-monnaie. Putain de matériel, ça bouffe plus qu’un chancre mou, que des pertes blanches cette salope de vie là.

Pandora tu peux faire sonner tes écailles de cobra, serre-pan assomme-être. Fiel de mort hue, j’ai mon idée d’Absolu. Je la tiens par son os entre mes dents. Je nous soigne la couleur que la réalité a de malade.

Dis-moi sans cette transcendance on éviterait l’ulcère. Cette saloperie du neurone percé de toutes parts.

Ah sans nôtre ras d’ô, on seraient m’aime pas été foutus d’entrer dans nôtre mère pour apprendre à nager. T’es Belle quand tu nages le papillon. Tu décolles. Emoi. Jute ô pise d’un penchant de prunier ne voulant pas d’à jeun.

Bien sûr sans tes seins je coulerai, renversé dans la tasse…

Niala-Loisobleu – 16 Novembre 2016

L’AVALE HANCHES


L’AVALE HANCHES

 

Incertitudes de direction qui tiennent le vent en stase. Les tentations en ragent. Tellement facile de saisir le désarroi de passage pour en faire le caillot qui barrera le bon itinéraire en avale hanches.

Dis-moi ton nom? Le bon pas les autres…

je sais comment mauvais sang tentateur tu t’appelles.

Du sirop d’égo en intraveineuse, un billet pour la mort par suspension des godasses du sol fertile. Mirages. Première classe en vas donc couchettes, le plaisir d’essence en main carbure slip in ô riant express pervers…

Les Amériques et le camp serf du Colomb ouah la junkie parade de la poudre au né…

Une petite cuillère de ce type est du plus mauvais service qui se puisse mettre au ber saut.

Hallucinogènes rencontres, poursuite fatale, mort subite…Pêche au l’hampe haro…

Dans l’anse du pas nié le canot rugissant du tigre, tire la barque du pire, l’amour est enfant de Beau Aime,

Petite Fille ton Odyssée se sauvera du plus purulent marécage qui soit. La fosse aux crocodiles n’usinera pas son sac .

Fauve et charnel tout corps plongé dans l’ô reste sensuellement aimant par  pôle positif.

 

Niala-Loisobleu – 16 Novembre 2016

 

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