Fire On The Floor


 Fire On The Floor

 L’amour est une fièvre

Et brûle-moi en vie
Il ne peut pas être apprivoisé ou satisfaits
Il n’y a pas de pitié
Pour ceux qui sont tombés ou pour les faibles
L’amour est un vilain mot pour parler

Je ne veux l’aime pas plus
Il n’y a rien comme l’homme que j’aimais avant
Mais la douleur est réelle confortable
Quand tout y a obtenu
Les cendres et la fumée, ils ne peuvent pas concurrencer
Pas même l’enfer peut prendre la chaleur
Je serai glisser hors de mon siège
Pour sa flamme

Son amour est comme le feu sur le plancher
Il m’a en cours d’exécution pour la porte
Mais je serai de retour pour plus rampais
De son feu sur le plancher

Il n’a pas d’importance ce que disent ya
Vous ne pouvez pas survivre, il n’y a pas moyen
Alors ce soir, je vais rester
Et jouer avec son feu sur le plancher
Voulez-vous jouer avec son feu
A l’étage enfant, enfant

Cet amour un peu
Ne pas besoin pas de draps de lit ou de satin
Rien doux
Rien doux ou sucré à boire
L’amour est une leçon
Vous êtes né pour ne jamais apprendre
Et votre âme mendier à brûler

Je ne veux l’aime pas plus
Il n’y a rien comme l’homme que j’aimais avant
Il y a un panneau au-dessus de la porte
Dire sans issue
Les cendres et la fumée, ils ne peuvent pas concurrencer
Pas même l’enfer peut prendre la chaleur
Je serai glisser hors de mon siège
Pour sa flamme

Son amour est comme le feu sur le plancher
Il m’a en cours d’exécution pour la porte
Mais je serai de retour pour plus rampais
De son feu sur le plancher
Il n’a pas d’importance ce que disent ya
Vous ne pouvez pas survivre, il n’y a pas moyen
Alors ce soir, je vais rester
Et jouer avec son feu sur le plancher
Je vais rester
Et jouer avec son feu sur le plancher
Je vais jouer avec son feu sur le plancher

 

3 réflexions sur “Fire On The Floor

  1. Victor HUGO (1802-1885)

    Puisque j’ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine

    Puisque j’ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine ;
    Puisque j’ai dans tes mains posé mon front pâli ;
    Puisque j’ai respiré parfois la douce haleine
    De ton âme, parfum dans l’ombre enseveli ;

    Puisqu’il me fut donné de t’entendre me dire
    Les mots où se répand le coeur mystérieux ;
    Puisque j’ai vu pleurer, puisque j’ai vu sourire
    Ta bouche sur ma bouche et tes yeux sur mes yeux ;

    Puisque j’ai vu briller sur ma tête ravie
    Un rayon de ton astre, hélas ! voilé toujours ;
    Puisque j’ai vu tomber dans l’onde de ma vie
    Une feuille de rose arrachée à tes jours ;

    Je puis maintenant dire aux rapides années :
    – Passez ! passez toujours ! je n’ai plus à vieillir !
    Allez-vous-en avec vos fleurs toutes fanées ;
    J’ai dans l’âme une fleur que nul ne peut cueillir !

    Votre aile en le heurtant ne fera rien répandre
    Du vase où je m’abreuve et que j’ai bien rempli.
    Mon âme a plus de feu que vous n’avez de cendre !
    Mon coeur a plus d’amour que vous n’avez d’oubli !

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