Bois flottés 


 

Bois flottés

Aussi loin qu’un émoi

Le feulement du tigre

Terrasse les tomettes

Sur la natte où ton odeur reste fauve

J’enfile tes savanes

Au tronc que le courant navigue

A l’empeigne de l’Autre.

Niala-Loisobleu – 13/09/16

8 réflexions sur “Bois flottés 

  1. C’est beau comme un cri silencieux…
    Comme la vie qui voyage sur des chemins nomades…
    De l’abîme aux rivages…

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