De mes Peintures Noires à Mon Outre-Mer


De mes Peintures Noires

à

Mon Outre-Mer

Où les poings qui se desserrent

confient aux  ongles la plaie profonde de pleurer tout le sang qui reste

C’est long un  désert de 47 ans à traverser

J’ai cherché mes trois fils dans un couloir éteint

A l’autre bout

le dernier enfant d’un de  mes enfants dit à ses parents:

Pour mes 18 ans

le seul cadeau que je demande c’est mon arrière-grand-père présent…

Les jours d’Août en devenant Septembre me coupent les jambes, hier soir j’a lâché la rambarde. C’est suffocant 47 étages à descendre en chute libre.Tout défile supersonique et impossibilité de courir comme dans le ralenti du cauchemar  de quand j’étais tout môme…Je tourne et roule, m’affale, lâche tout en vomi, en me tirant la tripe d’un cri du fond de la gorge dans l’affaissement des épaules repoussant orgueil, vanité, colère, douleurs, injustice et tout le toutim d’une rancune qui n’a jamais été et qu’il faut absolument empêcher de montrer sa sale gueule. Taisez-vous les diseurs de conscience, allez vendre votre méchanceté ailleurs. L’amour c’est comme un gène qui prend son tant qu’il veut pour ressortir des profondeurs.

Ma voix cherche un morceau d’épave où se raccrocher, combien de temps je me suis avalé la tasse de mes larmes, que j’en suffoquais à rien pouvoir ni dire ni écrire.

Juste une histoire d’amour qui gonfle ses lettres à la loupe, cette foi est là qui zoom, vas-y mon Alain pleure sans le cacher.Arrache de ton dos le mal de ton oeil et la rage de dents. Aime, aime, aime et peins-le bleu, laisse Goya à Fuentès étaler sa misère au Prado, reviens, l’Amour t’attends plus Bleu que Bleu comme jamais.  !

Niala-Loisobleu – 3 Septembre 2016

P1050051

 

 

 

 

10 réflexions sur “De mes Peintures Noires à Mon Outre-Mer

  1. Le petit coup de mou de la rentrée…ces jours, je connais bien, où l’absurde le dispute au vain.
    Mais le vin et la mer consolent du vain et de l’amer.
    E la nave va. 🙂
    ¸¸.•¨• ☆

    Aimé par 1 personne

    • Oui ça tombe en rentrée dans la tripe jusqu’au grêle du colon ailes… Dans l’amour du beau il y aura toujours du con pour balancer ses maux à la place d’hue go tout en s’faisant appeler Victor….
      Mais rien ne nous arête dans la gorge, Célestine on finit par sortir à la nage des sauces au pire !

      J'aime

Les commentaires sont fermés.