Qu’irais-tu à t’égoutter l’image au miroir d’un visage à la tête d’un autre ?


Qu’irais-tu à t’égoutter l’image au miroir d’un visage à la tête d’un autre ?

Des deux jambes il faut garder un bras à part l’idée que d’autres se font de soi. Le second n’étant que le levier qui vous soulage de l’étouffement tombal. Entre Jekyll et Frankeinstein la docte ignorance libère ce que nulle réponse n’est à attendre de la poésie.

Là où tu n’es pas au sens vulgaire, personne n’est aussi présent que Toi.

– Pourquoi ?

– Pas parce que

comme répond toujours l’ignorant qui affirme. Rien d’autre que naturel comme entre terre et ciel il n’y a pas d’escalier de vieillesse accroché à la rampe. Juste la ficelle de son cerf-volant.

Bivalence, filon prodigieux de sa mine.

Je transcende le commun tout seul, sans chercher dans l’armoire des incantations le médicament d’une religion.

-Ah oui vous êtes poète ?

-Non Bouffi je vis ailleurs au m’aime endroit que tu es sans le voir.

-Ah je sais pas quoi vous dites…

-Tu mets tonnes !

Posant mon né au bord du trottoir, je vis sans les voir venir des années de bon heur en traversant des champs de mines. Stations d’épuration de mon chemin de croire.

http://pierre.campion2.free.fr/laurent_catrice_poesie.htm

Niala-Loisobleu – 1er Septembre 2016

1.09.2016 - 1