Les pigeons qui marchent sur la tête de mon toit, ronronnent comme des géraniums en couple à la fenêtre.


21.08.15 - 1 (1)

Les pigeons qui marchent

sur la tête de mon toit,

ronronnent comme des géraniums

en couple à la fenêtre.

 

A l’heure du laitier où les bennes avalent les ordures de la veille, le laid en pointillés n’est pas encore répandu.Les vociférations des voix publiques ont fini par s’endormir devant le non lâcher-prise des migraines. Il faut attendre le jour de paye pour toucher le meilleur. En attendant mon P’tit-Gars, t’as le pire signé comme  un âne au sacrement. Je solde mon conte a dit le pendu en allant se balader dans le contrat, un canif à la main.

L’eau n’a pas une ride. D’un versant à l’autre de la vague l’écume est amarrée basse. Les dernières crevettes se sont blotties au fond du slip pour fuir l’élevage des foins à la tondeuse. Petite, elle en rêvait en secret de sentir la femme. Les cons des Huns mode Attila, comme Aral c’est la merde sans sel des hôtes. Le risque d’y mourir pétrifié me méduse. Les indigènes de Sein connaissent les dangers de la pointe du Raz. Ils ont répondu les premiers à l’appel du 18 Juin en refusant le joug de l’envahisseur.

Aucun jour ne pourrait se lever à la place du nôtre. Oh, c’est pas toujours facile, tout le monde a son malheur dans l’intérieur. Raison majeure pour ne pas succomber aux bonimenteurs qui, sous prétexte fallacieux, vous garantissent le pire en jurant le meilleur. En fête c’est toujours son premier choix qui fait les vies au long du bal. Si tu te goures, fillette fillette, tu apprendras que les citrouilles c’est que des cas rosses.

Les pigeons qui marchent sur la tête de mon toit, ronronnent comme des géraniums en couple à la fenêtre.

Niala-Loisobleu – 22/07/16

 

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