LES COPAINS DE BORD


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LES COPAINS DE BORD

 

Juste entre ce qui n’a d’importance que ce qui n’est pas mis en racolage divers, voilà tout ce qui résume mon mode de vie. La journée d’hier en est le bon exemple. Un espace de cabane et 17 passagers, vas-y roule ma Poule, on s’est pas plaint d’être pas parti à Vesoul, où d’ailleurs j’aurais pu trouver personne pour cause de départ ailleurs.

Rire quand la sangria fait chanter les guitares au centre du patio, c’est un mélange de fruits dans le vin rouge qui se prend à la paille du chapeau. Le monde, pas un qui ne sache ses turpitudes, l’espagnol en a connu, que civil j’ai vécu. Pour l’autre c’est la santé qui le bouffe comme une vacharde. Quant aux trucs qu’une société en crise est capable d’inventer, y en a pour tout le monde.

Le temps qui se la traînait depuis des mois, était en tête de table. Pas de flotte, un soleil un peu cossard sur la chaleur, mais sans poil à la main pour la présence.On ne pouvait souhaiter mieux.

Alors Tonton Georges dessous sa plage de Sète, nous a embarqué dans son pointu. Puti, croyez-moi, les croisières Costa sur leur bulding-flottant, c’est de l’enflure pour marin d’eau douce. Nous on est tous Capitaine, les présents, les qu’ont posé sac en terre, on a toujours de quoi remplir nos verres !

Pour une fois j’ai pas écrit mais qu’est-ce que j’ai pensé à toi où que tu sois !

Niala-Loisobleu – 5 Juillet 2015

 

7 réflexions sur “LES COPAINS DE BORD

  1. Très Haut
    Dans un ciel qui tend des bras bleus
    Je me suis voyagée
    Au-dessus de L’ Atlantique
    Je scrutais l’horizon océanique
    Comme si un voilier encapitané
    D’un éternel petit frère voyageur
    M’apparaitrait splendide
    Les vagues 30’000 pieds plus bas
    Balançaient des esquifs divers…
    Du cœur, j’ai fait un grand signe…
    Ohé capitaine… Lève les yeux vers l’envers des nuages.

    Mon coeur, c’est ma cabane que je roulotte dans mes exils… Mais le soleil bleu des mes amours trouve sa place dans tous les ciels du monde… sais-tu que tu es là? Chuuut ❤️

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  2. Alors Fernan tu dois être en vue de tes grands espaces verts que le blanc d’hiver tient sous sa couverture blanche pour rafraîchir les grands voyageurs des pierres brûlées…
    Pas trop fatigué ? Physiquement j’entends, L’aventure elle, réveille toujours l’esprit par ses découvertes !
    Amicalement.

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