Manu Scribe


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Manu Scribe

 

Tant d’écrire je t’aime que, retroussé au vent, j’hâlais dessous ton écriture pour qu’elle ne sèche pas et me laisse à l’encre, balloté.

Sillon s’aimait

Aréoles

Cap devant

Iode d’aisselles restée au varech…

Niala-Loisobleu – 5 Juillet 2016

 

LES COPAINS DE BORD


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LES COPAINS DE BORD

 

Juste entre ce qui n’a d’importance que ce qui n’est pas mis en racolage divers, voilà tout ce qui résume mon mode de vie. La journée d’hier en est le bon exemple. Un espace de cabane et 17 passagers, vas-y roule ma Poule, on s’est pas plaint d’être pas parti à Vesoul, où d’ailleurs j’aurais pu trouver personne pour cause de départ ailleurs.

Rire quand la sangria fait chanter les guitares au centre du patio, c’est un mélange de fruits dans le vin rouge qui se prend à la paille du chapeau. Le monde, pas un qui ne sache ses turpitudes, l’espagnol en a connu, que civil j’ai vécu. Pour l’autre c’est la santé qui le bouffe comme une vacharde. Quant aux trucs qu’une société en crise est capable d’inventer, y en a pour tout le monde.

Le temps qui se la traînait depuis des mois, était en tête de table. Pas de flotte, un soleil un peu cossard sur la chaleur, mais sans poil à la main pour la présence.On ne pouvait souhaiter mieux.

Alors Tonton Georges dessous sa plage de Sète, nous a embarqué dans son pointu. Puti, croyez-moi, les croisières Costa sur leur bulding-flottant, c’est de l’enflure pour marin d’eau douce. Nous on est tous Capitaine, les présents, les qu’ont posé sac en terre, on a toujours de quoi remplir nos verres !

Pour une fois j’ai pas écrit mais qu’est-ce que j’ai pensé à toi où que tu sois !

Niala-Loisobleu – 5 Juillet 2015