COMME UN PAPILLON BLEU


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COMME UN PAPILLON BLEU

 

Acrobate saoul, quelques pensées bleues aux antennes

j’hâlais aviné d’air par monts et par vignes

chemise à rayures ouverte

Les marches n’indiquant que la présence du possible changement de degré, en montée ou en descente, mieux vaut prendre la température du changement de niveau.avant de se lancer. Quelques points de repère faisant lieu de garde-fou, le chemin s’éclaire.Cette colline à l’extrémité du chemin du Pendu, il me semble que quelque chose l’a rabotée. Bien qu’encore confus, un début de paysage se laisse voir par-dessus son épaule. Il faut ajuster la part de souhait recherché depuis des jours et la vue sans mirage qui apparaît aujourd’hui. Pour l’avoir trop vécu, je sais ce que coûte l’enthousiasme d’un semblant de décrue quand les eaux noires vous ont tout inondé.. C’est le talon d’Achille de l’optimiste de ne jamais retenir en premier la possibilité d’un piège. Je me sens libéré du poids d’avoir honte d’une envie de recevoir. Un juste besoin d’équilibre, rien de plus qui se précise.

Mes idées naturelles grimpent à la tige des hautes herbes

entresol d’une chambre bonne atout fer

haut lumignon d’un phare resté aluné au réveil d’un rêve érotique

La bonne odeur de croissant étalant des toiles

fit comète un arrêt sur image

Pierrot bien que fou n’avait rien de furieux

assis fidèle

longs poils frisotant d’humides boucles

zébrées de maitres à rubans

aux nattes de la clef de sol

presque sur le sommet du ris des vagues

mains tenues en chapiteau

de mon compost ailes…

Niala-Loisobleu – 07/06/16

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5 réflexions sur “COMME UN PAPILLON BLEU

  1. Sorti du congélateur le temps se fait feu de trousse en une minute. Pas de palier de décompression, l’orage se montre dèjà avec le retour du soleil. Pas facile en pareille saison d’avoir une position d’équilibre, l’excès se veut présent partout !
    Merci Margot.

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  2. Le chemin caché sous sa coquille en appelle à la sérénité de circonstance. On ne va pas en quête par hauts et par bas, il faut laisser au recueillement la main sur la barre.
    Merci Didier.

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  3. Tout se terre, froid, peur, qu’importe la raison sait mieux naître que la guérison. Ô que les cuistres soient ceux qui de taire soient une fonction naturelle.
    Merci On met les voiles.

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