FRISSONS SALANTS


FRISSONS SALANTS

L’air encore seul sur le sable

les paroles restent avenir

Immobile en corps

mon regard se fait genre du voyage

libre détaché du bout des yeux

tournés de l’autre côté de l’impossible accord de l’incompréhension

Querelles par transmissions de courroies décrantées

abandonnées aux mouvements pendulaires grippés

Les odeurs foraines des baraques à frites garderont leurs cernes

pas de bonneteau pour désigner la bonne timbale

jeux d’hasard mon vieux Balthazar c’est qu’appentis sorcier pour abri

La chaume du marais ne tend point l’appeau

d’un piège à ours dans ses roses eaux

Juste le frisson d’un vent qui murmure les plis de l’onde

laisse à l’innocence son naturel défait de culpabilité

sans avoir à rougir d’aimer.

Niala-Loisobleu – 29 Mat 2016

dyn007_original_520_423_pjpeg_2646967_ba88f841cd297554c7926d8de07009bd

 

7 réflexions sur “FRISSONS SALANTS

  1. Le vent s’enhardissant te prend par la culotte
    ne reste plus de traces des basses-côtes
    bien au large par l’aise aile
    tes seins sortent de l’amer
    les poids sont volants !

    Merci beatricelise.

    J'aime

Les commentaires sont fermés.