Rien du mal que j’ai de mes yeux qui pleurent


Bruno Walpoth--hout6

 

Rien du mal que j’ai de mes yeux qui pleurent

Aujourd’hui le temps pâle des teints

en appelle au grattage des lèpres

Le sélénium en léchant les murs

soufre l’allumette d’une déviance congénitale

chèvrant  tristement ce gain nés des premiers  labours

A casser le do

la clef de sol

diffuse le genre aride

machiavélique stratégie

d’où je tire le cri qui arrache la chienlit

hors de portée du jardin de mon coeur

Le reste fertile de ton derme que mes paumes cueillent

s’aime

ce que le vent trieur n’a pas déballé sur l’étal bonimenteur

L’apparence monstrueuse tente l’épouvantail

létal

aux oiseaux

Je demeure  à la grotte

à écouter l’enseignement de ta trace rupestre

pour casser les ô parleurs des spots publicitaires naufrageurs

Rien du mal que j’ai de mes yeux qui pleurent

n’ayant le pouvoir de dévorer mon amour dans les lises

d’un anniversaire muet qui s’annonce

ne voulant sang tire

du bouton

que l’iris sauvage de ton marais-cage !

Niala-Loisobleu – 25/05/16

 

8 réflexions sur “Rien du mal que j’ai de mes yeux qui pleurent

  1. On sait, sans les voir toujours, la présence d’enfants au milieu d’une plaine aride. La mare que rite, ne veut pas du diable pour pétaler dans la côte…
    Merci Francis.

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  2. Passant devant la montre arrêtée au bord des mouches
    la flamme de mon coeur remit la lumièe à la chandelle
    Sur le fond de Seine le ris d’ô releva sa jupe
    pour que les cuisses des bateaux se meuvent de l’aube
    Ils étaient quelques uns restés collés au regard d’un carreau cassé- zut- leur dis-je
    l’oiseau roule comme un élan décorné déployé tarmac

    Comme Nous
    rien qu’irons sans mal
    yeux pleins des larmes du bon heur !

    Merci mon Ideelle de mis le baiser !

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