Roue de la forte hune


Roue de la forte hune
Le regard unique en son genre
de toutes choses
pose sur les pierres l’outil à graver la mémoire des pas
Barbelés et miradors aux cintres de la tragédie sous la cloche d’un glas de saloperies
qu’une main tient par la ficelle du gare au
Deux seins
plusieurs fossettes
une longue mèche
la perspective d’un espoir hors d’eau
autant de vertèbres qu’un manège de chevaux de bois
un sourire de nouveau nez et son coulis de babillements
le kama-sutra augmenté avant chaque faim de moi
des luths gréco-romains, des box taille, des zoos parturientes, des ailés copte-taire. un pape franc soit par exception à la règle, de la craie pour tracer un ciel honnête sur le plan des marelles, des pierres à cathédrales, une nuit avec Toi mon Amour avant pendant et après le levé du soleil.
Le tout dans la corbeille de fruits du verger
Et ta croupe pour que je préserve les steppes des chevaux de Troyes
Niala-Loisobleu
1er Mars 2016

Elle se glisse comme la pensée vierge


Elle se glisse comme la pensée vierge

Viens avec moi. Le matin ne le saura jamais,
et dans la maison nulle lampe n’épiera ta beauté…
Ton parfum imprègne comme un printemps les oreillers :
le jour a mis tous mes rêves en pièces, –
tresses-en une couronne.

Rainer Maria Rilke

Tu n’es plus sous verre, le cadre s’est ouvert

je t’ai reconnue

en voyant entrer tes seins les premiers

J’ai faim de te commencer…

Niala-Loisobleu

1er Mars 2016

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