Il peut pleuvoir mon Toi n’a pas les tuiles peureuses


Il peut pleuvoir mon Toi n’a pas les tuiles peureuses

 

Il ne cillait de rien

pour échapper au vide

en ramonant les sauf-conduits

pas comme ça voyeur tombé d’un flacon de neige

 

Niala

 

est depuis toujours

assis les pieds dans le caniveau

de l’embranchement de l’arbre-rue

où le vitrier mit des carreaux à son premier tablier

 

Il froisse à lui torturer les plis

la mousse du bas-ventre de l’encrier

via la voie de ses seins aéronefs

les ailes

aérogare d’un passe pores à marées

 

Île est’Elle

 

L’accent flexible du murmure des charpentes

à la verticale d’un quartier peu importe de quelle lune

l’Autre n’étant nullement indéfini

ça mord

Vénérabl’Amants

que sait déjà

un en plus

de ne pas sauter d’un doute

en s’ôtant les pages de l’ignorance

 

Niala-Loisoleu

29 Février 2016

 

P1040946

 

 

 

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5 réflexions sur “Il peut pleuvoir mon Toi n’a pas les tuiles peureuses

  1. Tout en ronds d’heurs, la spontanéité de sa poitrine au moment où le bouton s’ouvre m’interdit tout calcul mental, ouah l’amour ça marche pas avec le cerveau quelque soit le volume du popotin Marie !!!!

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  2. Peindre en dépeindant le mot qui va prendre la route, avide de sortir de la palette après s’être roulé dans la pâte pour en coller partout entre c’est charnel. Faut que mes doigts touchent, qu’il triturent, lissent, arrachent, griffent et mordent en douceur, pour pénétrer loin très très plus loin possible à lier. Tu sais mon Ideelle pareil que quand l’aile émoi j’en saigne !!!!!!!!!!!!!!!!

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  3. Quand ouvrant l’oeil les poutres en hé selle chassèrent les mouches, le coche marqua je t’aime dans la bonne case !

    Bon Jour Sally je t’embrasse avec de la lumière à lui mettre…

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