Je n’t’en veux pas, je t’en veux plusse


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Je n’t’en veux pas, je t’en veux plusse

Le cartable plein

trousse

d’une maladie de poitrine

Ah que spirales

mes petits carreaux sont pleins de larmes

J’ai cassé ma plume

en piqué

contre ton mur d’absence

Chat fait si longtemps que tu te montres molle

que faudrait te remettre à l’heur d’été

ma grande aiguille

s’fait dépasser par la trotteuse de dit amants

Niala-Loisobleu

27 Février 2016

 

18 réflexions sur “Je n’t’en veux pas, je t’en veux plusse

  1. Toi qui me fais rougir, te voici bienvenu plus que de coutume, ici le con qui a peint le ciel n’avait que des tons rabattus plus tristes que ce qui a fait la réputation de Borgnol. C’est fatigant de devoir se faire rattraper le moral par un cyclothymique enragé…
    Restes auprès Francis !

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  2. On a poussé le placard dans le corridor pour relever les empreintes d’ébats dans le broc des toilettes. M’aime Les Experts n’ont rien trouvé, pas une seule empreinte de caresse….Noir c’est noir.

    Merci Madame lit.

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  3. Mon enfance s’est engloutie
    Dans la folie d’un univers perdu
    Je veux danser avec les étoiles
    Mes pieds frôlant une terre de poésie
    Mais il ne reste que le vent
    Qui chasse ma mémoire
    Sur la plage vide de mon histoire
    De ce côté de la mer
    Je n’ai plus de larmes,
    Car elles ont pris le large
    Laissant mes yeux remplis
    De sel et d’infini.
    Le silence à une voix
    Qui murmure dans le vent
    Il ne suffit pas de l’entendre
    Pour l’écouter
    Ni de l’écouter pour la comprendre
    Alors, je reste là…
    Chuuuut

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