A tout prendre je leur laisse leur petit-commerce, je te garde la poésie, mon Amour de tous mes jours


A tout prendre je leur laisse leur petit-commerce, je te garde la poésie, mon Amour de tous mes jours
Pauvres roses
serres à la chaîne
production
accélération
faut que ça saute
Mesdames au salon
dépoitraillez vos chutes de rins
Valentin
et ses charres
bonds ardents
est en chemin de faire
chauffer la machine
Niala-Loisobleu
11 Février 2016
30.01.16 - 1

Le compteur des contes


Merveilleux de se découvrir, comme ça, un jour au coeur de tant d’autres où on s’est dévêtu parfois plusieurs fois pour ballader son corps comme un pan du, oui gigantesque, gargantuesque, de se foutre vraiment à poils pour se voir enfin au-dedans tel que nous sommes véritablement : un élément de la faune et de la flore, du minéral de la Nature.

Merci mon Ideelle, je te suis en reblogage.

C+B+B+C

N-L
11/02/16

Apprendre à écouter

Kali,  un compteur des contes, passait sa vie à parcourir le monde. Il voulait savoir combien de contes il y en avait. Ce n’était pas une tâche facile parce que certains contes se ressemblaient avec une trame presque identique. Elles se différenciaient de par les coutumes, les couleurs, les climats des pays. Comment s’y retrouver ?

Il y avait des contes pour rêver.

Des contes pour avoir peur.

Des contes pour guérir ou pleurer.

Des contes pour se révolter.

Des contes pour faire réfléchir.

Des contes pour rire et sourire.

Des contes magiques peuplés de monstres et de gnomes.

Des contes surprenants avec des personnages pleins de pouvoirs ou remplis d’humanité.

Des contes où les animaux parlent, où les arbres dansent.

Cela faisait bien cinq ans qu’il sillonnait chaque recoin de la terre, pour écouter les sages au coin d’un feu dans la brousse béninoise ou bien auprès des chamans du…

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La violence de la mer face à l’émotion de t’aimer s’efface à taire


La violence de la mer face à l’émotion de t’aimer s’efface à taire
Ce n’était rien
à côté
du mur du son
des sabots du cheval
tirant des bordées
qu’aucune vertèbre n’oserait snober
en la débaptisant de son nom d’orgasme
Cet amour
qui me projette
au labour
s’aime des chants surhumains
à n’ensemencer
que notre extra-terrestre existence
Nôtre amour est une cosmogonie de l’uni vers
premier pas avant pour l’après nous
éternel absolu fécondé par un humble temporel
Niala-Loisobleu
11 Février 2016

ENTRE ET…


ENTRE ET …

J’entrevis la rive

où les canards

en liberté

gardaient l’apporte de son ponton

Avisant une touffe d’iris

je frappais

j’entendis sa voie me dire

Entre et…

Niala-Loisobleu

11 Février 2016

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BON JOUR !


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BON JOUR !

Plus rien ne craque

les métaux en cessant de gémir

remettent au bois l’orée de la fontaine

La grosse pierre

il me semble

j’en suis m’aime certain

qu’elle est plus droite

et en corps moins brute qu’hier

Le vent en s’en allant

ne m’a pas fait sortir de sous ta jupe

Bon Jour !

Niala-Loisobleu

11 Février 2016