Au réveil de la nuit de Noël, que sort-il du trou si ce naît le lapin blanc que m’a posé Alice


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Gueule de bois, la forêt remonte son cache-né de peur d’attraper froid. Les musettes ont repliées les accordéons, rue de Lappe, le Balajo se retrouve la tête dans l’cul, nuit de chine, sur la place du marché de Noël, les papiers gras tourbillonnent une dernière fois dans le vomis des confettis, odeurs de frite froide, la crèche des forains remballe.A l’ânée prochaine, adieu veaux poules et cochons en peint des pisses. On démonte les étals. Où est passé mon bicarbonate grommelle un sac à putes transporté en bas-débit dans le caniveau d’une orgie de richesses électriques ayant posé le bon peuple en mortes-eaux. Bien au large d’un lapin .Les rois mages se sont enlisés dans la galette d’un trafic de drogue, depuis l’temps qu’ça durait la sécurité avait grand besoin des attentats du 13 Novembre, pour ce refaire un Paris sur les présidentielles. Dieu a tranché, il va baiser ses apôtres. Le sceptre de la Rose battra désormais pavillon de la Marine.Mille sabords, le drapeau moire dans le marécage. du parle ment. Sécurité oblige, c’est tout ce qui reste à mettre au bestiaire de la mare des larmes. Les rats de l’ô paiera Valls-Taubira, veulent encore du gruyère.Aimante comme un chien, la cinquième vous promet une année riche en tours de magie en boucle, représentations gratuites sous le grand chapiteau de la divine comédie… Aïe Marilou on va rejoindre dans l’trou l’homme à la tête de chou…

 

Niala-Loisobleu

25 Décembre 2015

 

https://www.youtube.com/watch?v=NJ7P8JWd5fc

10 réflexions sur “Au réveil de la nuit de Noël, que sort-il du trou si ce naît le lapin blanc que m’a posé Alice

  1. Notre barque glisse sur l’onde
    Que dorent de brûlants rayons ;
    Sa marche lente et vagabonde
    Témoigne que des bras mignons,
    Pleins d’ardeur, mais encore novices,
    Tout fiers de ce nouveau travail,
    Mènent au gré de leurs caprices
    Les rames et le gouvernail.

    Soudain trois cris se font entendre,
    Cris funestes à la langueur
    Dont je ne pouvais me défendre
    Par ce temps chaud, qui rend rêveur.
    « Un conte ! Un conte ! » disent-elles
    Toutes d’une commune voix.
    Il fallait céder aux cruelles ;
    Que pouvais-je, hélas ! contre trois

    La première, d’un ton suprême,
    Donne l’ordre de commencer.
    La seconde, la douceur même,
    Se contente de demander
    Des choses à ne pas y croire.
    Nous ne fûmes interrompus
    Par la troisième, c’est notoire,
    Qu’une fois par minute, au plus.

    Puis, muettes, prêtant l’oreille
    Au conte de l’enfant rêveur,
    Qui va de merveille en merveille
    Causant avec l’oiseau causeur ;
    Leur esprit suit la fantaisie.
    Où se laisse aller le conteur,
    Et la vérité tôt oublie
    Pour se confier à l’erreur.

    Le conteur (espoir chimérique !)
    Cherche, se sentant épuisé,
    À briser le pouvoir magique
    Du charme qu’il a composé,
    Et « Tantôt » voudrait de ce rêve
    Finir le récit commencé :
    « Non, non, c’est tantôt ! pas de trêve ! »
    Est le jugement prononcé.

    Ainsi du pays des merveilles
    Se racontèrent lentement
    Les aventures sans pareilles,
    Incident après incident.
    Alors vers le prochain rivage
    Où nous devions tous débarquer
    Rama le joyeux équipage ;
    La nuit commençait à tomber.

    Douce Alice, acceptez l’offrande
    De ces gais récits enfantins,
    Et tressez-en une guirlande,
    Comme on voit faire aux pèlerins
    De ces fleurs qu’ils ont recueillies,
    Et que plus tard, dans l’avenir,
    Bien qu’elles soient, hélas ! flétries,
    Ils chérissent en souvenir.
    L.C.

    De Lewis Carroll, vu par son traducteur, en fête il demeure l’oie farcie représentant la nature humaine. De quoi, Madame lit, te mettre en code, que j’ai bien pris langue avec l’Emile et que je tiendrai parole…

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  2. Comme un rappel du « Dîner de têtes » de Prévert, va maintenant venir le cérémonial des voeux, les pieux les plus parjures passant bien entendu les premiers, On est en ah laine suspendus au tricot, ça aime tellement ce qui brille le franchouillard, que le béret va tomber sous la baguette du maestro…merci Jérôme.

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  3. Oh douce nuit
    Oh sainte nuit
    La lune pleine
    Nous souriait

    En silence
    Loin du réveil-con
    Avec les fous
    Ce fut beau d’être là

    En route vers l’an neuf ❤️

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    • Quelque con-fait-y plus loin, dans le renversé du bruit, la chandelle en frémit en corps, seins est-ce pris dans les deux mains, le jour filtrait par l’écarté du voile. Les fous sans-culotte sortis des camisoles s’enfourchaient d’autres matins sur l’air de ça ira.

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