GERMINE HALL


GERMINE HALL
Des doigts la peau tâte
On dirait que la paume se voudrait sébile
prise du glacé s’emparant des artères
veinules isolées du coeur
Ô monde,
non ne m’abandonne pas au parti d’indifférence, tu sais combien j’ai le derme tactile
je ne ferais jamais l’aumône à l’amour
En cela d’être étranger m’adoube au solitaire
diamant du pauvre
sans bague à la patte
L’automne
de toutes parts
engrosse en catimini de son bourgeon nubile
l’utérus d’un printemps avenir
de ses éjaculations solaires
Niala-Loisobleu
29 Novembre 2015

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