Ô RÂLES, Ô DES ESPOIRS


il-tempo-vola-i-sogni-pure

Ô RÂLES, Ô DES ESPOIRS

Enfourché comme je mie tenais

l’embrun de sa croûte

loin d’une prière

faisait notre paire

au peint quotidien

Ainsi soit-île

Assis à côté des jérémiades d’une fausse promesse,

seuls parmi le plus grand nombre

nous nous tenions là,

sans nous demander comment,

dans un défilé étroit

ramant la fleur grimpante du tronc de notre étreinte

Leurs ricanements pendulaires

accrochés comme des fruits secs aux aumônières

flottaient entre les travées d’une obscurité entretenue

J’entrais dans l’aqueduc

attiré par un bruit de source

je les vis

Elles

l’origine et la suite

écrites en nom-propre

Niala-Loisobleu

24 Août 2015

21.08.15 - 1

https://www.youtube.com/watch?v=ROZzQb5-99M