AU BORD DU LOINTAIN


Ignacio Nazabal  (2)

AU BORD DU LOINTAIN

Toujours à deux doigts du meilleur, le bord de route s’en est fallu d’un poil d’aboutir.

Comme disait la palisse, si j’avais tenue, le sable ne m’aurait pas filé entre les lattes.

L’irisé du fond des coquilles ne corrige pas pour autant la tristesse des  fautes  d’orthographes.

Sur la nappe des frustrations

un renversé de sel n’a pu effacer la tâche de vain

Au loin à l’amor, un chien aboie

Le printemps tarde a sortir ses feuilles…

Niala-Loisobleu

20 Juin 2015

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